dimanche 26 septembre 2010

Libéral-fascisme


Le libéral-fascisme pour ceux qui douteraient encore de sa réalité, c'est ça.
Et oui, définitivement, les petites merdes soumises adeptes du management ne méritent pas le titre d'êtres humains.

18 commentaires:

Belleville Tango a dit…

Dans le même canard on peut lire ceci : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/51166/date/2010-09-26/article/ils-ont-decide-de-ne-plus-travailler/

Et je doute que ce soit une coïncidence.

marc a dit…

Enfin bon, ce n'est pas du Faaaascisme, mais juste le capitalisme en action...

Ce serait du faaascisme si on avait dissout les organisations ouvriére, mis tous les gueulard(e)s en zonzon, mais là ça s'est passé "comme une lettre à la poste", pour ainsi dire.

Anonyme a dit…

Térrible.(dans tous les sens que vous voulez)

birahima2 a dit…

moi, ça me plairait de travailler à FT.
Je suis pas faite pour travailler.

Totoze a dit…

Ça donne des envies de guillotines.

Anonyme a dit…

Pour être sensible à ce genre de conditionnement, donc pour devenir victime ou bourreau en un temps très court, il faut déjà être soi-même un terrain favorable.
Les cadres dans cet article sont déjà dans leur tête dans un ordre pré-fasciste, c'est ce qui a permis à la direction de les faire basculer si vite dans un ordre ouvertement fasciste.

Gaston a dit…

@ Totoze : Voilà, c'est ce que je cherchais à dire.

@ l'Anonyme qui suit : j'ai beaucoup de gens de ma famille dans FT. Tous près de la retraite. Ils sont entrés là (provinciaux montés à Paris sur concours) au bas de l'échelle dans les années 70 et ne sont pas "manager". Mais j'ai bien suivi l'histoire. On a rarement vu une telle entreprise de démoralisation et de démotivation.
Au départ ils entraient pour un salaire de "merde" (tous leurs copains du privé se foutaient de leurs gueules) dans un grand service public, avec l'idée du service public (souvenez-vous). Maintenant, ils ne rêvent plus que de la retraite. Un manager qui aboutirait à ce résultat là, je le vire immédiatement. Maintenant, le travail est mal fait et ceux qui veulent le faire bien n'en ont plus le droit.

Saloperie !

Anonyme a dit…

Visiblement, on pas encore acheté le livre noir de la psychanalyse à la bibliothèque de l'école de commerce ou à été formé ce monsieur.

Anonyme a dit…

Merci de faire tourner ce document, que ca se sache.

Destin a dit…

Du fascisme ? Non. C'est dans la logique du libéralisme de s'attaquer à toute forme de moralité élémentaire chez les êtres humains, et cet article en est la preuve terrifiante.
Ce qui fait très peur également, c'est à quel point on essaye de faire rentrer dans le crâne de ces pauvres futurs démissionés (ou suicidés...) que ce sont eux le problème, et que le fait de se barrer est un choix délibéré et rationnel qu'ils ont eu à faire seuls.

Ah, et ces sous-merdes éprises de management simplement parce qu'ils ont la trouille pour leur propre place... "L'esprit réduit à l'état de gramophone" disait Orwell.

latetatoto a dit…

Quel rapport avec le livre noir de la psychanalyse ?
aucun, à première vue...

Anonyme a dit…

Visiblement certains ont encore comme un peu de mal avec la réalité de l'article des inrock alors ils divaguent sur rue89

http://www.rue89.com/tribune-vaticinateur/2010/09/26/marier-gauche-et-liberalisme-le-pari-du-mlg-nest-pas-gagne-168238

Veig a dit…

"Les cadres dans cet article sont déjà dans leur tête dans un ordre pré-fasciste"

L'endoctrinement commence dès la classe prépa. Dans laquelle tu apprends que ton pote est ton pote tant que tu peux tirer profit de son boulot (devoirs libres rédigés en commun, on se passe les solutions des exercices, on bachote ensemble tant bien que mal) mais que le jour du concours il n'est plus personne, et tu n'auras aucun scrupule à lui marcher sur la gueule pour intégrer une école moins "pourrie" que lui.

Et ce qui est dramatique dans ce pays, c'est que c'est ce système qui attire les cerveaux les plus brillants pour pouvoir mieux les vider à la petite cuiller et en faire les kapos-zombis du Gentil Marché Qui Rend Heureux (TM).

Anonyme a dit…

Le plus terrifiant, c'est quand on sait que le marketeux qui a produit René la taupe et le pervers responsable de cette psycho de foire, sortent possiblement de la même école de commerce.

Je me demande d'ailleurs ce que donnerait le mélange des 2 ...

ElectricEye a dit…

"Le plus terrifiant, c'est quand on sait que le marketeux qui a produit René la taupe"

PEEEEEEEEEEEEEEEETIIIIT MIIIIIGNON MIGNON MIGNON...

Je l'ai dans la tête maintenant, t'es content -_- ?

Anonyme a dit…

Les syndicats, surtout, et peut être les partis politiques auraient eu une bonne idée de faire des stages de dé-conditionnement pour faire comprendre aux salariés comment fonctionnent ces manipulations, en jouant aussi sur leur culture de base.
D'autant plus que ce n'était pas très difficile car les ficelles sont grosses et qu'il existe pas mal de films, romans, etc... qui sont construits là dessus.
Beaucoup se sont débrouillé par leurs propres moyens et ont su démonter cette mascarade, ce qui est la meilleure méthode.

Anonyme a dit…

Rien de bien spécifique à FT là dedans, on m'a présenté le même dans une graaande société de chemins de fer d'un pays où on habite mais que je ne citerai pas...
Puisqu'on sait que les salariés seront forcément amenés à souffrir des réorganisations et cloisonnements absurdes autant laver la conscience de nos managers en leur présentant des shémas de ce type qui sous entendent que les meilleurs y survivront, tant pis donc pour ceux qui restent coincés en bas de l'échelle de l'énergie. C'est une forme comme une autre de sélection naturelle mais basée non pas sur les capacités intellectuelles des individus ou sur leur capacité à résoudre les porblèmes rencontrés mais destinée uniquement à donner un autre lustre à l'exigence de soumission du monde de l'entreprise.
Triste et frustrant et bas et laid. Mais partagé par les grandes entreprises.

Anonyme a dit…

" C'est une forme comme une autre de sélection naturelle mais basée non pas sur les capacités intellectuelles des individus ou sur leur capacité à résoudre les porblèmes rencontrés mais destinée uniquement à donner un autre lustre à l'exigence de soumission du monde de l'entreprise. "

Pertinent.