Grosse émotion chez Libéral : la promesse d'un gel du salaire des fonctionnaires - qui est aussi une provocation gouvernementale à deux jours d'une mobilisation qui s'annonce costaude vu le contexte - lui procure ce délicieux petit frisson coquin qu'il ressent à chaque fois qu'il voit la droite faire quelque chose qui va dans le sens de ses fumisteries. Libéral cligne d'abord de ses petits yeux chassieux, regarde quand même autour de lui pour voir si son boss ne traîne pas dans les parages vu que cet adepte du neo-stakhanovisme et de la valeur-travail à angle droit profite de la connexion de son boulot pour traîner sur les sites d'infos et laisser des commentaires fustigeant le laxisme et la feignantise de la France qui tombe, et rassuré par la non-présence dans son paysage du chefaillon qui le martyrise gentiment sans que bien évidemment il ne moufte le moins du monde - Libéral ne se contente pas d'être un couard : il en est fier -, il esquisse un petit sourire satisfait en se disant que certes ce n'est pas encore ça, mais que ça commence d'aller dans le bon sens.
Libéral bosse dans le tertiaire et il est quand même drôlement content, 1) de travailler tout court, pas comme ces enculés de chômeurs et de fonctionnaires ; 2) de travailler dans le privé, parce que en tant que Libéral ça lui aurait fait trop mal aux couilles de taffer dans le Public. Libéral est conséquent avec lui même au point de préférer se faire enfler dans le Privé, comme ça il peut s'en vanter sur les forums de débiles où il officie sous le pseudo de "bobokiller666" en retrouvant d'autres dégénérés de son espèce pour pleurer ensemble sur la douleur de vivre en Bolchévie. Libéral est ce qu'on appelle en sociologie critique un "dominé", mais il refuse catégoriquement ce qualificatif parce qu'il a l'impression d'appartenir aux classes moyennes vu qu'il a fait un crédit à la consommation et qu'il gère son petit portefeuille sur Boursorama et c'est dire à quel point en effet c'est un crétin de catégorie supérieure. Et aussi un dominé, puisque étant un salarié exploité comme les autres, sauf que Libéral a une particularité : il est heureux de son statut d'esclave en chemisette.
Libéral est tellement con qu'il pense le plus sincèrement du monde que si le salaire des fonctionnaires baisse, ça va au final améliorer sa propre situation - Libéral a de plus en plus de mal à s'en sortir lui aussi, mais c'est parce qu'il est persécuté par la Tchéka fiscaliste - sans comprendre que si la fonction publique saute, tout le privé va s'en prendre encore plus dans la gueule vu que les fonctionnaires et leurs droits acquis sont le dernier rempart qui empêche les gens que Libéral admire de pressurer à mort les pauvres glands de travailleurs comme lui. N'essayez pas d'expliquer ça à Libéral : ses capacités de cognition sont irrémédiablement bouffées par son idéologie, la preuve en est qu'il croît à de sombres bêtises comme la Théorie du ruissellement, l'attrape-couillon qui fait croire que plus les riches sont riches, plus les autres vont aller mieux. L'expérience quotidienne la plus immédiate a beau montrer que la chose est aussi crédible qu'un séminaire de raëliens ne décourage nullement Libéral d'y croire, ce qui prouve également par là qu'il est d'une rare crédulité frisant l'imbécilité clinique.
Il y a deux options au destin de Libéral dans le monde que la bourgeoisie nous construit : soit il reste à son boulot dans des conditions de plus en plus dégradées et dégradantes et continuera d'être un salarié servile qui ne mouftera pas le moins du monde d'être sollicité pour travailler sur ce qui lui reste de loisirs et qui exigera que tous les autres courbent la nuque comme lui puisque si lui en chie il ne voit pas pourquoi tout le monde ne serait pas logé à la même enseigne ; soit il finira par se faire compresserdepersonelisé - lourdé, quoi -, ce qui lui laissera encore plus de loisirs pour brailler sur les forums d'abrutis en tentant vainement de retrouver du travail, mais ça sera parce qu'on est pas encore "vraiment" dans un société de marché.
On pourra aussi penser que, toujours conséquent avec lui-même, Libéral pourra tenter de "monter sa boîte" pour partir à l'aventure de l'entreprenariat, mais ça il l'a déjà fait et s'est planté comme une merde du fait de sa foncière incompétence et de sa complète incapacité à établir des relations de travail normales avec d'autres. D'où le job de sous-fifre où il végète actuellement, en maudissant l'État de l'avoir empêché d'avoir sa chance et en se disant que si il s'expatriait au States, peut-être...
Libéral pense que le Rêve Américain : c'est vrai. Quand on vous dit qu'il est complètement con.
Libéral va peut-être finir par choper un cancer à l'amiante - son boss a estimé que le déflocage des locaux lui reviendrait trop bonbon - qui le conduira à être soigné dans un hôpital où des infirmières exténuées feront ce qu'elles pourront pour le supporter, jusqu'à ce qu'il clamse comme un blaireau en hurlant contre le système de santé qui ne l'a pas sauvé alors que c'est pourtant le résultat concret de ce qu'il a toujours défendu bec et ongles.
Libéral ne manquera à personne.
37 commentaires:
En quoi la fin des privilèges de la fonction Publique impacterait le Privé??? Tu peux expliquer?
Je pense que le gel des augmentations de salaires du public permet de laisser passer le statu quo sur leurs retraites hyper avantageuses, une diversion poir calmer les libs...
tutut olsets, erreur dans ta phrase : "en quoi la fin du régime particulier de la fonction Publique impacterait le privé..."
et réflechit deux secondes ! tu ne connais pas le célèbre écrit de Martin Niemöller (pasteur protestant anti-nazi) :
«Quand ils sont venus chercher les..."
la réponse est donc dans la question : parce que le privé sera le prochain sur la liste ! quand ils en auront fini de pressurer le secteur public jusqu'à le faire disparaître, ils remettront au pas le privé.
on prend les paris : combien d'entreprises augmenteront leurs salariés dans des proportions honnête (sic !) suite aux prochaines négociations salariales ???
ils ne vont pas s'arrêter en si bon chemin, faut pas surtout pas rêver.
Tiens, en voilà un.
ça y est, je suis sadique :
le fonctionnaire libéral avide d'heures supp, qui lèche son administration pour avoir les primes bidons négociées par son syndicat d'accompagnement,
woué, celui qui me disait que y'avait compris comment le système y marche et tout et tout, il l'a dans le fion !
bin, tu vas voir, si ça se trouve, il trouvera pas encore ça trop mortifère.
à moins que j'ai des idées trop arrêtées, bien sûr !
Grosse crise de priapisme postier chez les souchettes aussi, entre les déserteurs à crampon et les bridés lyncheurs.
Ceci en dehors bien sûr de l'habituel redécouverte que le crime organisé tient un quart de l'économie légale et que les triades, mafias ou cartels qui les dirigent savent prendre des bateaux et commander des visa.
@Olsets
C'est que, contrairement à ce qui est braillé en permanence par le Libéral, le privé ne peut pas tenir une seconde sans les divers travaux du Public (éducation, santé, sécurité etc.). L'illustration la plus éclatante et la plus récente en est bien sur le sauvetage des banques par... l'Etat (mais ce sauvetage financier n'est que la pointe de l'iceberg, comme le montre Lordon dans un article du Monde Diplo, l'existence même de la finance coute extrêmement cher à la collectivité.. d'où sa proposition de fermer la Bourse). Bon nombre d'économistes acceptant paradigme de l'économie libérale (c'est-à-dire d'économistes pas franchement bolchéviques) reconnaissent que l'organisation de l'économie est telle aujourd'hui que moins d'Etat (une plus grande précarisation des structures publiques) ne peut qu'aggraver les choses.
Par ailleurs, la fonction public n'a pas de "privilèges", elle a des droits acquis de longues luttes. Le fait que SEULE (ou presque) la fonction publique ait conservée ses droits tient au fait que SEULE (ou presque) la fonction publique est encore un minimum organisée et syndiquée. La mondialisation et son démantèlement du travail ayant fragilisé les structures de production (privées), le syndicalisme (dans le privé) s'est effondré rendant possible la suppression des "privilèges" des salariés (du privé). Ce processus de précarisation est encore visible à la SNCF où le travail est encore suffisamment bien organisé pour que les syndicats y soient forts mais où des attaques répétées de "libéralisation" viennent mettre à mal ces droits acquis.
Premier commentaire, confirmation instantanée de billet de CSP!
Mais qu'il est con le libéral en effet. Au delà de toute rééducation.
si je puis me permettre, il faut ajouter que libéral croit en toutes les conneries qui accompagnent le rêve américain : ceux qui se lèvent tôt et travaillent dur finiront par s'élever dans l'échelle sociale. Alors que dans la vraie vie bien sûr, ça ne marche pas comme ça, que ce sont les passe-droits, les compromissions, le pots-de-vin, les ententes, les mensonges et la corruption qui permettrons de faire partie de "l'élite". Sans oublier qu'on devient pas riche, ou rarement, si on ne l'est pas dès le départ.
Mais bon, c'est comme ceux qui rêvent que le Lotto changera leur vie. Un substitut indispensable sans lequel ils seraient bien incapable de supporter leur vie de merde. Et comme le joueur, il rêve, chaque week-end, d'une France enfin débolchéisée, ou la liberté retrouvée lui permettrait d'avoir enfin la vie qu'il mérite, alors qu'en vrai ce serait pire.
Mais comme il est vraiment très con il ne réalise pas les choses avant qu'elle ne lui tombent dessus.
Ca doit être reposant d'être con à ce point.
Ah ok! Donc si le poublic se voit rabroué dans ses avantages c'est pour mieux niquer le privé...mais pourquoi ils niquent pas le privé tout de suite là maintenant hein?
Ca tient pas ton truc TYGER, non pas du tout, on dirait un mantra bien appris et pavlové a donf ton ptit truc " yzont rien dit et après ben gnagna"
Merci PCCC mais ne croit tu pas que ce bastion public ne soit finalement pas qu'un corporatisme egoiste : l'education est en echec, la Sncf en deficits abyssaux, etc etc?
Les banques "sauvées" ou plutot les comptes bancaires des deposants? Tout cela me parait plus compliqué!
En un mot, pourquoila gauche s'accroche t elle tant a la defense du public et non de TOUS?
C'est donc vrai que les mots sont importants! Si tot la dialectique de gauche Oubliée on te la ressert froide...
Le regime particulier au lieu d'Avantages.
C'est beau et reposant.
à Olsets
tu veux que les fonctionnaires retrouvent TA dignité ?
mais demande-toi ce que t'en as fait de la tienne.
Love.
Se faire rosser pour une simple question...vous demandez pourquoi ca va etre dur de convaincre les gars!
Le taulier laisse passer un comm qui interroge benoitement ce qui est une de vos évidences, résultat? Lynchage haut et court...merci à ceux qui ont eu egard et ont répondu!
Ciao les militants!
Un corporatisme égoïste ? Tu m'excuseras mais il me semble que l'infirmière, lorsqu'elle travaille ne travaille pas que pour elle. Au contraire, son travail vise autrui d'abord. Même chose pour le prof, le policier etc. Ce sont des métiers de SERVICE PUBLIC et non d'intérêts privés. Alors on va me dire "oui mais gnagnagna, motivation par l'intérêt personnel etc". Oui sauf que non, car sans un minimum d'altruisme, aucune société n'est possible. C'est un postulat nécessaire que d'affirmer que l'Homme n'est pas mut QUE PAR sa motivation personnelle, par son égoïsme (contrairement à ce que dit la pensée libérale). Il s'agit là d'un raisonnement à teneur scientifique : sans poser la présence d'intérêts et donc de motivations collectifs, il est impossible d'expliquer le monde. De plus, à supposer que cela soit vrai, il convient de se demander POURQUOI l'éducation est "en échec", pourquoi la SCNF a des "déficit abyssaux"... et inversement, pourquoi LES BANQUES (et non les comptes, car certains particuliers ont réellement perdu de l'argent et les sauver était capital puisqu'elles (et non leurs comptes) sont des organes nécessaires à l'économie actuelle en tant qu'elles prêtent)se voient injecter de belles liquidités publiques? Voilà l'illustration de l'idéologie libérale : socialisation des pertes, privatisation des profits. L'État n'est là que pour palier aux insuffisances "contingentes" (d'après les libéraux) du marché, donc de le servir. Mais on passe alors d'une question économique à une question politique : le dogme libéral (politique (ici, "moderne", non classique dont la gauche ne peut se réclamer) et économique) fait résider la souveraineté dans le marché et non plus dans l'État, dans le privé et non plus dans le public, dans l'intérêt de certains et non de tous. D'où ma réponse à ta question:la gauche (la vraie) se soucis de l'intérêt de TOUS. Or le service public existe DANS L'INTÉRÊT DE TOUS. Donc la gauche se doit de TOUJOURS le soutenir (qu'il s'agisse de n'importe quel service public). Car, enfin, c'est une illusion que de croire que la privatisation des services publics (surtout de ceux dits non rentables) serait un gage d'amélioration pour TOUS. Dans un monde gouverné par le profit, de tels services publics privatisés seraient tout bonnement voués à disparaitre et c'est la collectivité (TOUS) qui y perdrait.
Dernière chose :l'idée que l'on puisse pensée que "le bastion public" soit "un corporatisme égoïste" révèle deux chose : d'une part l'absence d'analyse rigoureuse de la situation, à savoir que si le public passe pour "un bastion" c'est qu'il dispose encore de forces syndicales puissante contrairement à la plupart des autres secteurs et, d'autres part, comme l'évoque CSP dans son billet, l'impossibilité pour ceux qui ne s'y trouve pas de penser que EUX AUSSI ont droit aux même traitement que le public (et non l'inverse). Autrement dit, attaquer le public quand on est un travailleur du privé est d'une absurdité confondante car c'est se tromper de cible : c'est vouloir que TOUT LE MONDE SOIT DANS LA MERDE au lieu de souhaiter des conditions de travail descentes pour TOUS, c'est se ranger du coté des puissants et des dominants, étant soit même un individu individué et individualisant impuissant et dominé.
Sur une note plus optimiste pour Libéral, on peut lui souhaiter son séjour à l'hôpital aboutisse à une remise en question similaire à celle de Jean-Marc Sylvestre il y a quelques années.
Alors chroniqueur néo-lib sur France-Inter, obnubilé par le "trou" de la sécurité sociale, il entre à l'hôpital pour soigner un staphylocoque doré qui menace de le tuer.
Malgré la mauvaise volonté qu'il y met (il hésite à passer un scanner par peur d'aggraver le déficit de la sécu), c'est, de son propre aveu, le système de santé français qui lui a sauvé la vie (une épiphanie qui trouvera vite ses limites par la suite, j'en conviens).
http://archives.lesechos.fr/archives/2002/LesEchos/18747-131-ECH.htm
"l'education est en echec, la Sncf en deficits abyssaux"
La faute à qui ?
Qui a géré les programmes du lycée, du collège, etc ? Qui a décidé de supprimer les postes dans l'EN ?
Bref, qui a géré ces deux services publics ?
Ces services publics marchaient très bien jusqu'à ce qu'on décide de les saboter - oui renseigne toi sur les propos tenus par Eric Woerth par exemple ou Fillon - pour suivre les recommandations de l'OCDE, pour faire plaisir à certains copains de l'industrie, et j'en passe.
Mais bon, je ne doute pas un instant que tu ne crois pas un mot de ce que je dis, c'est normal t'es un libéral.
"Se faire rosser pour une simple question...vous demandez pourquoi ca va etre dur de convaincre les gars!
Le taulier laisse passer un comm qui interroge benoitement ce qui est une de vos évidences, résultat? Lynchage haut et court...merci à ceux qui ont eu egard et ont répondu!"
Alors ça j'adore... "qui interroge benoîtement". Le mec (ou la fille, que sais-je) vient braire ici une doxa d'éditorialiste, il/elle s'étonne d'un accueil un peu frais... Mais bien sûr, ce n'étaient que des questions en l'air, tout à fait innocentes et sans aucune arrière-pensées... Du "bon sens", sans doute...
Qu'est ce que c'est con quand même, comme animal...
@olsets
tu rigoles ou quoi, y a pas de "ça tient pas ton truc", ce sont les faits, historiques de surcroix, rien que les faits qui sont tétus (tu ne voudrais pas l'être encore plus qu'eux tout de même ?!).
ça a toujours fonctionné ainsi, et ça continuera tant qu'il y aura des serviles comme toi pour manger dans la gamelle du capital sans mordre !
Cher electric neunoeil,
la SNCF Est en deficit depuis...pfffouYou ma pauv'dame! et il est notoire qu'elle est largement cogérée par les syndicats! Très mauvais exemple cher organe visuel conducteur..,
l'EN.... Est il utile de rappeller la gabegie institutionnelle que représente l'edifice? Overpléthorique en effectifs, minée idéologiquement, j'en passe...
non la question est : pourquoi n'avouez vous pas que cette passion du "public" cache en realité le clientélisme politique le plus vil?? Allez quoi, tombez les masques.
Bien à vous,
Démon Libéral
Peut-etre comprendra-t-il/elle avec un exemple lui parlant de profits/résultats/performances?
Explique-nous, olsets, ce qui pousserait une entreprise privée s'occupant de chômeurs/populations précaires/mal-logés, (utilise les mots que tu veux,mais merci d'éviter le couplet des "zassistés" et autres "feignasses gauchiss'") à REELLEMENT (voire définitivement) améliorer la situation?
Puisque c'est la précarité même de ses "clients" qui lui assurerait ses revenus.
Certains secteurs doivent rester publics.
Ne serait-ce que parce que les intérêts privés de la "boîte" qui en aurait la charge seraient en conflit évident avec l'intérêt général que lesdits secteurs préservent.
Au passage, je me permets d'attirer ton attention sur le fait qu'hors débat privé/public, les salariés du privé en prennent déjà plein leur fion.
Et qu'ils feraient mieux de tenter d'accéder aux mêmes droits que les soi-disants priviligiés du public...
« profite de la connexion de son boulot »
C'qu'y a d'bien, c'est qu'c'est pas l'hôpital qui s'fout d'la charité...
@Liberal 22 juin 2010 14:55
2coutes crétinus, on s'en branle, un SERVICE PUBLIC n'a pas vocation a être rentable mais a rendre le service pour lequel il existe.
De rien, bisous.
Y a pas à chercher bien loin pour répondre à la question d'Olses: Si le public verse des salaires plus élevés que le privé, soit le secteur privé s'ajuste, soit il récupère les miettes, parce que les meilleurs travailleurs (les plus diplômés etc) iront passer les concours pour aller dans le public.
Tout comme si le secteur de la restauration est en manque de main-d'œuvre avec le taux de chômage qu'on se paie c'est pour la même raison. Cherche "salaire d'efficience" sur wiki t'auras éléments de réponse. Et c'est pas une théorie marxiste en fait.
Donc le privé est obligé de graviter autour des salaires fixés dans le secteur public.
faut pas pirater, faut pas tuer les gentil artiste comme johnny, c'est pas bien, heureusement super hadopi est là
Cher Liberal de mes deux fesses,
Ton argumentation appuyée par des sources venant probablement de la revue irréprochable nommée "Tout le monde le sait", n'est malheureusement pas suffisante pour être convaincante.
Je pense a un truc tiens.
Il passe donc sont temps a bramer contre les vilains privilégier qui gagnent plus toussa toussa
et et et…
en meme temps ils croit donc dur comme fer au ruisselement?
Non mais attends 2secondes, il devrait etre content que le public gagne plus toussa toussa, puisque selon leur théorie, normalement grace a ca le reste de la population devrait également en bénéficier, non? (sachant que le public rend des service direct et vitaux contrairement au privé qui plus est)
Mais ce gros con de libéral n'est pas a une contradiction de plus…
J'ai une question : ce blog est intentionnellement à prendre au second degré, ou c'est sérieux ?
Non parce que se contenter d'insulter et de considérer comme des cons ceux qui pensent pas comme vous, c'est du même niveau que les commentaires qu'on peut trouver sur Fsetouche (je reconnait que cette expression m'a fait rire).
Si les réunions du NPA sont du même niveau, je comprends mieux ses résultats médiocres.
De Pierre Carles: "Attention, danger, travail" et "Volem rien foutre al paîs" avec http://www.youtube.com/watch?v=lQpj8YJC8rE
Bonbin voilà kids : j'ai même pas à me casser la nénétte à répondre : mes lecteurs le font et mieux que je le ferais. 'tain, heureusement que je gagne pas de thunes avec CSP, je serais obligé de vous en filer, dites.
Grave.
Aboule les dividendes!
En passant, faisons un peu d'histoire, tiens.
Bon, ca on connait, mais je contextualise.
la-bas.org avec Annie Lacroix-Riz - le choix de la defaite (integrale)
Puis et donc, les chtites infos sur le wiki qui vont bien:
6 fevrier 1934
Attentat gare de bologne
Stratégie_de_la_tension
Allende
et pour finir
les ligue
ansi que
un petit rappelle bien sympa
Pas la peine de parler de juppé et ses amis les gentils catho et leur mêmes amis ayant un gouts prononcé pour l'action.
Voila voila, en lisant tout ca, ca m'a un peu, comment dire, interpeller, pour le moins, pas vous?
"la SNCF Est en deficit depuis...pfffouYou ma pauv'dame! et il est notoire qu'elle est largement cogérée par les syndicats! Très mauvais exemple cher organe visuel conducteur..,"
En fait non. La SNCF n'est pas en déficit. La SNCF était plutôt à l'équilibre, puis on a décidé de la scinder en deux : SNCF et RFF, le premier étant largement bénéficiaire, le second déficitaire. C'est bien évidemment le premier seulement qu'on compte privatiser. Privatiser les bénéfices, nationaliser les pertes, en gros...
Cher Libéral,
La SNCF est tellement en " déficit abyssal" qu'elle a versé 183 millions d'euros de dividendes à l'Etat en 2008.
Donne-moi le nom d'une boîte privée qui peut en dire autant. Et revois tes sources en passant.
@anonyme 21:57 : Ah parce qu'on a pas répondu selon toi?
D'un point de vue strictement économique à moyen-terme, et ne serai-ce que sociétal, on a fait le tour de la question. (sans parler de tous les avantages long-terme d'un service public de qualité qu'on a pas trop développé en détail, va voir le système hospitalier en Angleterre: les plus friqués viennent se faire soigner chez nous)
Par contre les lib's, à s'offusquer qu'ils soient traités comme des cons, mais sans apporter un élément de contradiction,ils sont parfaitement cohérents avec eux-mêmes...
Leo est un beau menteur!
On a séparé SNCF et RFF pour que la Première presente de jolis bilans plein de bénéfs!! Ainsi les magnifiques pertes ( equivalent a un crédit lyonnais PAR AN!) sont cachés sous le tapis RFF!
Bravo! Et vous relayez ce mensonges!!
"En fait non. La SNCF n'est pas en déficit. La SNCF était plutôt à l'équilibre"
Aaahhh booon??
Et Quand STP?? Les pertes de la SNCF sont phénoménales et l'ont toujours été.
"On a séparé SNCF et RFF pour que la Première presente de jolis bilans plein de bénéfs!! Ainsi les magnifiques pertes ( equivalent a un crédit lyonnais PAR AN!) sont cachés sous le tapis RFF!"
Et ? C'est exactement ce que j'ai dit : privatiser les bénéfices, nationaliser les pertes.
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