Pendant que la charogne au pouvoir s'est providentiellement trouvé le parfait cas d'école à monter le plus possible en mayonnaise pour faire oublier sa politique de guerre de classes, grandement aidé en cela par les glapissements des kévins zemmouristes qui fantasment burqas sournoises et minarets envahissants, la barbarie, la vraie barbarie, celle qui impose le terrorisme de l'argent par la brutalité de l'ajustement structurel et des politiques d'austérité, celle là qui est considérablement plus réelle et hostile à nos démocraties que trois paumés braillant dans une mosquée du Val-d'Oise, cette barbarie est littéralement à nos portes puisqu'elle a choisi la Grèce comme laboratoire d'expérimentation avant que d'ensuite, n'en doutons pas une seule seconde, elle ne se tourne vers les autres pays européens qui sont les derniers à n'avoir pas encore goûtés aux sévères potions des savant fous du FMI.
Ça, les grecs qui manifestent l'ont parfaitement compris puisque éclairés de longue date par les exactions des criminels économiques en Argentine parmi tellement d'autres. Il parait au passage qu'existent encore des demeurés qui sont sincèrement convaincus, ces nuisibles abrutis, que le capitalisme a contribué à élever le niveau de vie mondial ; à ces dégénérés, on ne peut leur conseiller que d'abord de consulter, et aussi de taper "spéculation sur les matières premières" dans Google. Peut-être que ça les éclairera ; mais certainement que non puisque pour ces cafards, tout ce qui n'entre pas dans le sens de leur délire clinique c'est du "communisme", autant dire que depuis deux ans c'est toute la réalité économique mondiale qui est de plus en plus "communiste". Pauvres tarés qui ne survivraient même pas deux semaines dans le monde dont ils rêvent, l'exemple le plus abouti d'un pays complètement dérégulé étant la Somalie, sans gouvernement depuis 1991 et devenu un monde à la Mad Max où ne règnent que chefs de guerre et analphabétisme miséreux. Qu'ils y aillent donc et n'oublient pas de faire des vidéos de leur extermination, il faut bien rire de quelque chose de nos jours.
Mais si seulement il n'y avait qu'eux. Si c'était simplement cette gangrène de droite qui réclamait à corps et à cris la barbarie libérale pour tous, jamais ils ne seraient autant écoutés et tout le monde les prendraient pour ce qu'ils sont : des fous à enfermer. Puisque sans l'aide déterminante de la socialie frelatée, sans le soutien indéfectible de cette poisseuse et hypocrite gauche de trahison qui adoube depuis trente ans tout ce que propose le libéralisme de plus dégueulasse, nous n'en serions évidemment pas là. Un gouvernement "socialiste" en Grèce accepte un plan de rigueur soumis par un autre "socialiste", français en l'occurrence, "impliquant une baisse générale des salaires prônée par le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn", et l'article de souligner "seul le patronat a applaudi".
Tu m'étonnes.
Mais la barbarie ne concerne évidemment pas que l'Europe, puisque au moment même où "la banque Goldman Sachs a bénéficié de la crise des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions de dollars" (source), c'est un désarroi violent qui s'installe dans les consciences aux État-Unis, quand de plus en plus de gens comprennent que ce coup-ci leur si chère et grande et admirable pays ne s'en sortira peut-être pas, et Noam Chomsky de témoigner de cette chute en direct :
"J’écoute les commentateurs à la radio, mais ce n’est pas pour écouter Rush Limbaugh, mais pour écouter les gens qui téléphonent. Ils sont comme (le pilote kamikaze) Joe Stack. Qu’est-ce qui m’arrive ? se demandent-ils. J’ai fait tout ce qu’on m’a dit de faire. Je suis un bon chrétien. Je travaille dur pour nourrir ma famille. Je possède une arme. Je crois aux valeurs de ce pays et pourtant ma vie s’effondre".
Est-il besoin de préciser que la vie de ces laborieux et obéissants américains ne s'effondre pas à cause des Mexicains ou des cellules dormantes d'Al-Qaida ?
Ce que refusent de comprendre les cinglés habituels qui espèrent - voire préparent - avec une gourmandise morbide de nouvelles violences ne serait-ce que pour utiliser enfin l'arsenal d'armes automatiques qu'ils collectionnent depuis des années. Et qui vont encore créer davantage de chaos et de confusion. On serait un peu cynique, on se demanderait si les États-Unis ne vont pas finir par bombarder leur propre pays, puisque c'est le seul moyen qu'ils connaissent de rétablir la "démocratie"...
Qui est donc responsable, qui est donc coupable de cette situation ?
La bonne latina en Californie ?
Le prof grec ?
L'aide à domicile beurette exploitée à mort ?
Mais on sait qui sont les coupables. On le sait, tout le monde le sait puisqu'on les a sous les yeux sans arrêt. Les barbares en costume.
Ils passent en ce moment à la télé.
Ce ne sont pas des arabes fanatisés qui vont ruiner notre monde. Ni des extraterrestres, ni des machines intelligentes, ni des virus. Ce sont des gens très riches qui passent à la télévision et qui sont tellement coincés dans la logique de leur démence qu'ils ne se rendent même pas compte de ce qu'ils sont en train de faire. Ou qui s'en rendent compte mais qui s'en foutent parce qu'ils espèrent que l'argent leur donnera les moyens d'échapper au chaos.
Ça, les grecs qui manifestent l'ont parfaitement compris puisque éclairés de longue date par les exactions des criminels économiques en Argentine parmi tellement d'autres. Il parait au passage qu'existent encore des demeurés qui sont sincèrement convaincus, ces nuisibles abrutis, que le capitalisme a contribué à élever le niveau de vie mondial ; à ces dégénérés, on ne peut leur conseiller que d'abord de consulter, et aussi de taper "spéculation sur les matières premières" dans Google. Peut-être que ça les éclairera ; mais certainement que non puisque pour ces cafards, tout ce qui n'entre pas dans le sens de leur délire clinique c'est du "communisme", autant dire que depuis deux ans c'est toute la réalité économique mondiale qui est de plus en plus "communiste". Pauvres tarés qui ne survivraient même pas deux semaines dans le monde dont ils rêvent, l'exemple le plus abouti d'un pays complètement dérégulé étant la Somalie, sans gouvernement depuis 1991 et devenu un monde à la Mad Max où ne règnent que chefs de guerre et analphabétisme miséreux. Qu'ils y aillent donc et n'oublient pas de faire des vidéos de leur extermination, il faut bien rire de quelque chose de nos jours.
Mais si seulement il n'y avait qu'eux. Si c'était simplement cette gangrène de droite qui réclamait à corps et à cris la barbarie libérale pour tous, jamais ils ne seraient autant écoutés et tout le monde les prendraient pour ce qu'ils sont : des fous à enfermer. Puisque sans l'aide déterminante de la socialie frelatée, sans le soutien indéfectible de cette poisseuse et hypocrite gauche de trahison qui adoube depuis trente ans tout ce que propose le libéralisme de plus dégueulasse, nous n'en serions évidemment pas là. Un gouvernement "socialiste" en Grèce accepte un plan de rigueur soumis par un autre "socialiste", français en l'occurrence, "impliquant une baisse générale des salaires prônée par le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn", et l'article de souligner "seul le patronat a applaudi".
Tu m'étonnes.
Mais la barbarie ne concerne évidemment pas que l'Europe, puisque au moment même où "la banque Goldman Sachs a bénéficié de la crise des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions de dollars" (source), c'est un désarroi violent qui s'installe dans les consciences aux État-Unis, quand de plus en plus de gens comprennent que ce coup-ci leur si chère et grande et admirable pays ne s'en sortira peut-être pas, et Noam Chomsky de témoigner de cette chute en direct :
"J’écoute les commentateurs à la radio, mais ce n’est pas pour écouter Rush Limbaugh, mais pour écouter les gens qui téléphonent. Ils sont comme (le pilote kamikaze) Joe Stack. Qu’est-ce qui m’arrive ? se demandent-ils. J’ai fait tout ce qu’on m’a dit de faire. Je suis un bon chrétien. Je travaille dur pour nourrir ma famille. Je possède une arme. Je crois aux valeurs de ce pays et pourtant ma vie s’effondre".
Est-il besoin de préciser que la vie de ces laborieux et obéissants américains ne s'effondre pas à cause des Mexicains ou des cellules dormantes d'Al-Qaida ?
Ce que refusent de comprendre les cinglés habituels qui espèrent - voire préparent - avec une gourmandise morbide de nouvelles violences ne serait-ce que pour utiliser enfin l'arsenal d'armes automatiques qu'ils collectionnent depuis des années. Et qui vont encore créer davantage de chaos et de confusion. On serait un peu cynique, on se demanderait si les États-Unis ne vont pas finir par bombarder leur propre pays, puisque c'est le seul moyen qu'ils connaissent de rétablir la "démocratie"...
Qui est donc responsable, qui est donc coupable de cette situation ?
La bonne latina en Californie ?
Le prof grec ?
L'aide à domicile beurette exploitée à mort ?
Mais on sait qui sont les coupables. On le sait, tout le monde le sait puisqu'on les a sous les yeux sans arrêt. Les barbares en costume.
Ils passent en ce moment à la télé.
Ce ne sont pas des arabes fanatisés qui vont ruiner notre monde. Ni des extraterrestres, ni des machines intelligentes, ni des virus. Ce sont des gens très riches qui passent à la télévision et qui sont tellement coincés dans la logique de leur démence qu'ils ne se rendent même pas compte de ce qu'ils sont en train de faire. Ou qui s'en rendent compte mais qui s'en foutent parce qu'ils espèrent que l'argent leur donnera les moyens d'échapper au chaos.
5 commentaires:
Ca doit être pour ça que la NASA prépare des déplacements sur Mars. Il faudra au moins cette distance pour ne pas se faire bouffer.Aussi la nouvelle forme de lutte sera d'introduire quelque chose comme Ebola sur Mars.
A mais non ça me fait penser à une phrase de Voltaire.
Avec Ebola le libéral viva et que croyez-vous qu'il arriva : c'est Ebola qui creva.
Savoir choisir ses ennemis, c'est tout un programme.
Et c'est peut-être à cela que l'on se reconnaît.
Savoir où se trouve la véritable barbarie, c'est de la lucidité.
Mais, non, hélas, tout le monde ne sait pas. Ils écoutent la tv
C'est là où le bât blesse, csp ; ils savent pas
certes mais l'hiver avec un bon feu à fuel et un ballon de rouge, la télé, c'est divertissant
quand la mémé se met à commenter et que le pépé la traite de vieille bique pétainiste, ça prend tournure
et ce qui me rassure au fond , c'est que ça finit toujours par :
mais ce NPA est vraiment un parti de bons à rien et de fainéants...
"Ce sont des gens très riches (...) qui s'en foutent parce qu'ils espèrent que l'argent leur donnera les moyens d'échapper au chaos."
Oui, coupables, sûrement...
Mais bien des salauds (in)utiles -dont les "arabes fanatisés" et tant d'autres fanatiques frénétiques- sont leurs satanés pions dans ce damné damier qui fait courir le monde à son échec (enfin à sa perte).
Etre en colère contre les politiques et les riches qui détournent les masses de l'essentiel en agitant le chiffon rouge des fanatismes, cela n'empêche pas d'être en colère également contre ces fanas fangeux fans de masques religieux sur la face des femmes (qui équivalent aussi bien aux vitrines visqueuses des putassiers fessiers vassalisés dans les quartiers de "maisons" closes). Je n'attribue aucune dignité ni aucun crédit d'ingénuité à ces femmes et à ces hommes qui font de la provoc' pour un monde où la femme est le vagin chasse gardée d'un potentiel polysemenceur barbu-barbant. Servant la cause des intégristes antisociaux, religieux, libéraux ou autres, ces pions écoeurants sont les mines antipersonnel dont il faudra bien décider un jour de se débarrasser de manière toute consensuelle, malgré les appuis qu'ils ont (dont les apeurés qui se pensent antiracistes parce qu'ils évitent de mettre en cause les vrais terroristes : les Ramadan, les convertis de la dernière heure, les décervelés du fanatisme religieux ou de la pseudo "tradition").
On peut en république laïque tolérer tout (comme on peut rire de tout), mais pas avec tout le monde ou plutôt pas avec n'importe qui (les fanatiques de tous bords).
Une qui vous suit, souvent d'accord avec vos jouissives contributions, mais il fallait apporter cette précision-là après lecture de ce billet-là.
Merci.
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