Élégance
On se tromperait lourdement en voyant dans CSP un gauchiste échevelé nourri aux mânes post-libertaires maisoixantehuitardes et qui à l'instar de ses forts nombreux congénères se mettrait à porter des bonnets en poils de lama ou un keffieh histoire de bien montrer qu'il est trop de gôche tu'ois. Mes dizaines de milliers de lecteurs et teuses l'ont bien compris : CSP, c'est le prototype du Socialiste Du XXIème Siècle, qui a lu ses classiques et a un MP3, et qui porte le poil ras et la chemise dans le pantalon avec une ceinture. Finissons en une bonne fois pour toutes avec cette désuète imagerie de l'activiste négligé et mettons nous du déo sous les bras, crénom.
En vérité je vous le dis et ne crains pas de l'affirmer à voix haute et claire : CSP, il est pas pour le bordel. CSP, il a une vision du monde en mode carré de chez carré, en un mot, le Socialisme Du XXIème Siécle, ce sera l'ordre.
Ce qui replace immédiatement au centre du débat le port de l'uniforme non pas seulement à l'école - ce qui constitue un préalable inévitable dont il n y a pas lieu de discuter - mais dans la société toute entière. Oui. C'est comme ça. Une société toute entière portant uniforme, ça me fait kiffer grave, j'adore cette idée, je vote pour, et vous allez subir l'explication du pourquoi de la chose.
Un article du Figaro nous expose le désarroi de ces chefs d'établissements scolaires confrontés à des ados déguisés en portemanteaux de marques et qui se demandent comment remédier à cette surenchère :
"Les révoltes adolescentes, on le sait, passent souvent par le vêtement. Et en la matière, la provocation est la règle. Les établissements de banlieue ont été montrés du doigt, il y a quelques années ans, avec la mode du string qui dépassait des pantalons. Les stars de musique R'n'B ont depuis imposé la mode moulante. Cependant, les responsables reconnaissent volontiers qu'ils ont tout autant de mal à faire respecter des «tenues décentes» dans les lycées chics de centre-ville. À leur sortie, c'est parfois à un véritable défilé de mode sexy que l'on assiste."
Où l'on voit donc que le consumérisme ne connaît pas de barrières de classes et affecte tout le monde. Certains peuvent simplement s'en payer plus et qui coûtent plus cher pour frimer davantage. Ce qui ne préservent toutefois pas du ridicule le plus achevé, ainsi :
"Du côté des garçons, partout, le pantalon large «baggy» qui entrave la marche continue à dévoiler des caleçons de marque. Cette mode importée des États-Unis pour singer les prisonniers américains à qui on subtilise la ceinture, fait un malheur dans les établissements de centre-ville. D'autres adoptent le look «Chal» : la mèche de cheveux qui cache une partie du visage est associée à un pantalon slim"
Et vous admettrez avec moi que la seule vision de ces boutonneux à deux doigts de se casser la gueule sur les trottoirs justifierait à elle seule le port du pantalon à pinces et du pull à col en V. Si. Vous ne pouvez que l'admettre, vous êtes homme ou femme de goût et de décence probe, la preuve : vous lisez CSP.
Il existe néanmoins des différences notables liées au statut social :
"Les jeunes de banlieue sont moins attachés à de grandes subtilités de distinction dans les vêtements. La panoplie du lycéen des beaux quartiers est plus large. Il se permet aussi une certaine outrance que l'on ne voit pas ailleurs», explique Michel Fize. En ZEP, les jeunes filles d'origine maghrébine, notamment, font tout pour camoufler leurs formes, sous des pantalons jogging de peur de passer pour des «filles faciles». À l'inverse, devant les adolescentes habillées de façon «très sexuée» des quartiers chics, les chefs d'établissements hésitent parfois sur l'attitude à adopter".
On peut penser cependant que si le jeune de lieuban est moins attaché à la "distinction" que ses petits camarades de centre-ville, c'est moins par rejet des superficialités de la mode pour se plonger dans les charmes austères de l'étude que par manque de moyens financiers. Ne doutons pas une seule seconde que si la situation monétaire parentale s'améliorait tout soudain, les collèges et lycées d'outre-périphérique ressembleraient à ces absurdes clips de R'n'B où une sorte de, disons, pauvre garçon, fait assaut de frime et de joncaille devant des pépéttes déguisée en Rihanna low-cost. Mais on me fait signe dans l'oreillette que ça semble déjà être le cas, le sac Vuitton étant un faux à un endroit, et un vrai à un autre.
En dehors du fait qu'on puisse légitimement s'émouvoir de voir des gamines de 12 ans porter mini-shorts et maquillage de putes, il faut pointer un aspect particulier et nullement anodin du vêtement quelqu'il soit : le vêtement est un message. Il "raconte" la personne et "signifie" sinon ce qu'elle est du moins une certaine place qu'elle occupe dans la société et de plus en plus la façon dont elle veut qu'on la perçoive. Même quand vous racontez avec ostentation que vous n'en avez "rien à foutre" et vous contentez d'un T-shit quand il fait chaud et d'un pull quand il fait froid, votre attitude est signifiante : vous exprimez quelque chose par ce rejet des codes en vigueur. Le paragon de cette attitude étant bien évidemment le militant étudiant au Mirail, habillé soigneusement comme un sac et qui clame partout que la société de consommation elle est méchante, en oubliant jamais de fustiger le porteur de polo Lacoste qu'il croiserait en manif. Mine de rien, ce garçon est très soucieux de son apparence et sa coquetterie teintée de snobisme se contente de prendre la forme d'un gros pull lâche et moche. Mais ne nous y trompons pas : c'est de la coquetterie...
Le vêtement est donc un message. Et plus on peut se payer de la sape de marque qui flashe, plus on envoie un message qui signifie : "je suis mieux habillé que toi, DONC, je vaux mieux que toi". Le vêtement devient ainsi discriminant. Il n'est plus commodité servant à se vêtir, il devient facteur de paraître, affirmation de sa domination socio-économique et vecteur de frustration pour ceux qui regardent parader dans la cour leurs petit-e-s camarades dont les parents sont dans la tranche d'imposition supérieure aux leurs.
Cette situation aussi absurde qu'anti-démocratique doit cesser.
C'est pourquoi quand nous serons au pouvoir, on mettra deux claques dans la gueule à ces morveux pour commencer, et tout le monde en pull à col en V avec l'écusson de la Nouvelle Éducation Socialiste brodé sur la poitrine. Ça sera très mignon, et ça résoudra plein de problèmes.
Mais s'occuper de la vêture de nos chères têtes blondes ne saurait être qu'un préalable : à terme, c'est la société toute entière qui doit porter uniforme non seulement au travail, mais dans son quotidien de tous les jours.
Et là, vous gueulez. Bien sûr. Que gnagnagna gné gne totalitarisme, gnagnagna chuis un zindividu et je m'habille comme je veux tu 'ois, gné la Corée du Nord/le Chili, et toutes sortes de fariboles.
Bien.
Bien.
Bien...
Si j'étais un peu méchant, je pourrais dire qu'envisager son identité par le vêtement peut paraître très similaire à ce que pense le boutonneux, mais je ne veux pas croire que vous en soyez encore là. Évidemment.
Ensuite, pour ce qui est de votre si particulier et unique statut de zindividus à part entière et tellement pas comme les autres dans leur zindividualité, je me permettrais juste de vous faire remarquer qu'à priori, au moment où vous me lisez, il y a à peu près 75 % de chances que vous portiez un jean's...
Non ?
À présent qu'est définie notre si unique individualité qui fait de nous des êtres tellement pas du tout comme les autres, convenons ensemble qu'en matière de vêtement, il n y a que des conformismes. Et que ce sont avant tout des marchands de tissus et des publicitaires qui ont enfoncé dans le crâne de tout le monde que la fringue était une "définition de soi".
Partant, une société véritablement progressiste se devra de jeter aux orties ces diktats marchands, et choisira donc la généralisation du port de l'uniforme pour tous et chacun. C'est parfaitement cohérent. Ainsi, plus de clivages de classes immédiatement visibles, une égalité de fait assumée comme telle, et entre nous, l'uniforme n'a t-il pas parfois un charme sexy propre à enflammer les imaginations, parfois ? Mh ?
Quant à l'argumentaire de "perte de l'individualité", celui-ci ne tient pas la route une seconde : tenez, regardez les facteurs. Ne portent-ils pas uniforme indiquant leur fonction ? Sont-ce pour autant de parfaits clones identiques et décervelés, tous moulés comme petits-suisses dans une asséchante dépersonnalisation ? Nullement ! On peut porter uniforme et rester une personne à part entière, que diable !
Vous voyez donc par cette impeccable démonstration que le Socialisme du XXIème siècle sera très joli, en veste trois boutons et épaulettes. Mais si.
En vérité je vous le dis et ne crains pas de l'affirmer à voix haute et claire : CSP, il est pas pour le bordel. CSP, il a une vision du monde en mode carré de chez carré, en un mot, le Socialisme Du XXIème Siécle, ce sera l'ordre.
Ce qui replace immédiatement au centre du débat le port de l'uniforme non pas seulement à l'école - ce qui constitue un préalable inévitable dont il n y a pas lieu de discuter - mais dans la société toute entière. Oui. C'est comme ça. Une société toute entière portant uniforme, ça me fait kiffer grave, j'adore cette idée, je vote pour, et vous allez subir l'explication du pourquoi de la chose.
Un article du Figaro nous expose le désarroi de ces chefs d'établissements scolaires confrontés à des ados déguisés en portemanteaux de marques et qui se demandent comment remédier à cette surenchère :
"Les révoltes adolescentes, on le sait, passent souvent par le vêtement. Et en la matière, la provocation est la règle. Les établissements de banlieue ont été montrés du doigt, il y a quelques années ans, avec la mode du string qui dépassait des pantalons. Les stars de musique R'n'B ont depuis imposé la mode moulante. Cependant, les responsables reconnaissent volontiers qu'ils ont tout autant de mal à faire respecter des «tenues décentes» dans les lycées chics de centre-ville. À leur sortie, c'est parfois à un véritable défilé de mode sexy que l'on assiste."
Où l'on voit donc que le consumérisme ne connaît pas de barrières de classes et affecte tout le monde. Certains peuvent simplement s'en payer plus et qui coûtent plus cher pour frimer davantage. Ce qui ne préservent toutefois pas du ridicule le plus achevé, ainsi :
"Du côté des garçons, partout, le pantalon large «baggy» qui entrave la marche continue à dévoiler des caleçons de marque. Cette mode importée des États-Unis pour singer les prisonniers américains à qui on subtilise la ceinture, fait un malheur dans les établissements de centre-ville. D'autres adoptent le look «Chal» : la mèche de cheveux qui cache une partie du visage est associée à un pantalon slim"
Et vous admettrez avec moi que la seule vision de ces boutonneux à deux doigts de se casser la gueule sur les trottoirs justifierait à elle seule le port du pantalon à pinces et du pull à col en V. Si. Vous ne pouvez que l'admettre, vous êtes homme ou femme de goût et de décence probe, la preuve : vous lisez CSP.
Il existe néanmoins des différences notables liées au statut social :
"Les jeunes de banlieue sont moins attachés à de grandes subtilités de distinction dans les vêtements. La panoplie du lycéen des beaux quartiers est plus large. Il se permet aussi une certaine outrance que l'on ne voit pas ailleurs», explique Michel Fize. En ZEP, les jeunes filles d'origine maghrébine, notamment, font tout pour camoufler leurs formes, sous des pantalons jogging de peur de passer pour des «filles faciles». À l'inverse, devant les adolescentes habillées de façon «très sexuée» des quartiers chics, les chefs d'établissements hésitent parfois sur l'attitude à adopter".
On peut penser cependant que si le jeune de lieuban est moins attaché à la "distinction" que ses petits camarades de centre-ville, c'est moins par rejet des superficialités de la mode pour se plonger dans les charmes austères de l'étude que par manque de moyens financiers. Ne doutons pas une seule seconde que si la situation monétaire parentale s'améliorait tout soudain, les collèges et lycées d'outre-périphérique ressembleraient à ces absurdes clips de R'n'B où une sorte de, disons, pauvre garçon, fait assaut de frime et de joncaille devant des pépéttes déguisée en Rihanna low-cost. Mais on me fait signe dans l'oreillette que ça semble déjà être le cas, le sac Vuitton étant un faux à un endroit, et un vrai à un autre.
En dehors du fait qu'on puisse légitimement s'émouvoir de voir des gamines de 12 ans porter mini-shorts et maquillage de putes, il faut pointer un aspect particulier et nullement anodin du vêtement quelqu'il soit : le vêtement est un message. Il "raconte" la personne et "signifie" sinon ce qu'elle est du moins une certaine place qu'elle occupe dans la société et de plus en plus la façon dont elle veut qu'on la perçoive. Même quand vous racontez avec ostentation que vous n'en avez "rien à foutre" et vous contentez d'un T-shit quand il fait chaud et d'un pull quand il fait froid, votre attitude est signifiante : vous exprimez quelque chose par ce rejet des codes en vigueur. Le paragon de cette attitude étant bien évidemment le militant étudiant au Mirail, habillé soigneusement comme un sac et qui clame partout que la société de consommation elle est méchante, en oubliant jamais de fustiger le porteur de polo Lacoste qu'il croiserait en manif. Mine de rien, ce garçon est très soucieux de son apparence et sa coquetterie teintée de snobisme se contente de prendre la forme d'un gros pull lâche et moche. Mais ne nous y trompons pas : c'est de la coquetterie...
Le vêtement est donc un message. Et plus on peut se payer de la sape de marque qui flashe, plus on envoie un message qui signifie : "je suis mieux habillé que toi, DONC, je vaux mieux que toi". Le vêtement devient ainsi discriminant. Il n'est plus commodité servant à se vêtir, il devient facteur de paraître, affirmation de sa domination socio-économique et vecteur de frustration pour ceux qui regardent parader dans la cour leurs petit-e-s camarades dont les parents sont dans la tranche d'imposition supérieure aux leurs.
Cette situation aussi absurde qu'anti-démocratique doit cesser.
C'est pourquoi quand nous serons au pouvoir, on mettra deux claques dans la gueule à ces morveux pour commencer, et tout le monde en pull à col en V avec l'écusson de la Nouvelle Éducation Socialiste brodé sur la poitrine. Ça sera très mignon, et ça résoudra plein de problèmes.
Mais s'occuper de la vêture de nos chères têtes blondes ne saurait être qu'un préalable : à terme, c'est la société toute entière qui doit porter uniforme non seulement au travail, mais dans son quotidien de tous les jours.
Et là, vous gueulez. Bien sûr. Que gnagnagna gné gne totalitarisme, gnagnagna chuis un zindividu et je m'habille comme je veux tu 'ois, gné la Corée du Nord/le Chili, et toutes sortes de fariboles.
Bien.
Bien.
Bien...
Si j'étais un peu méchant, je pourrais dire qu'envisager son identité par le vêtement peut paraître très similaire à ce que pense le boutonneux, mais je ne veux pas croire que vous en soyez encore là. Évidemment.
Ensuite, pour ce qui est de votre si particulier et unique statut de zindividus à part entière et tellement pas comme les autres dans leur zindividualité, je me permettrais juste de vous faire remarquer qu'à priori, au moment où vous me lisez, il y a à peu près 75 % de chances que vous portiez un jean's...
Non ?
À présent qu'est définie notre si unique individualité qui fait de nous des êtres tellement pas du tout comme les autres, convenons ensemble qu'en matière de vêtement, il n y a que des conformismes. Et que ce sont avant tout des marchands de tissus et des publicitaires qui ont enfoncé dans le crâne de tout le monde que la fringue était une "définition de soi".
Partant, une société véritablement progressiste se devra de jeter aux orties ces diktats marchands, et choisira donc la généralisation du port de l'uniforme pour tous et chacun. C'est parfaitement cohérent. Ainsi, plus de clivages de classes immédiatement visibles, une égalité de fait assumée comme telle, et entre nous, l'uniforme n'a t-il pas parfois un charme sexy propre à enflammer les imaginations, parfois ? Mh ?
Quant à l'argumentaire de "perte de l'individualité", celui-ci ne tient pas la route une seconde : tenez, regardez les facteurs. Ne portent-ils pas uniforme indiquant leur fonction ? Sont-ce pour autant de parfaits clones identiques et décervelés, tous moulés comme petits-suisses dans une asséchante dépersonnalisation ? Nullement ! On peut porter uniforme et rester une personne à part entière, que diable !
Vous voyez donc par cette impeccable démonstration que le Socialisme du XXIème siècle sera très joli, en veste trois boutons et épaulettes. Mais si.
63 commentaires:
Lamentable.
On en discutera en congrès, camarade !
Je pense en effet qu'une motion en ce sens s'impose. J'y travaille.
A fond a fond vers la "Grisaille Sovietique"TM Kamrad!
Quand on gratte la crasse de CSP, un beau et vigoureux réac' apparaît. Un poulain de compétition prêt à abattre la sacro sainte saloperie.
Viens dans le monde du mal, viens chez les fachos, tu auras la réponse à tout ! La solution suprême !
Amitiés nazies.
Rah non pitié, j'en ai déjà marre de voir des gens dans des costards moches avec leurs cravates moches. Ça me fait pas bander du tout moi de voir les armées de pingouins sortant des tours de La Défense. En fait je préfèrerais le nudisme généralisé, mais malheureusement sous nos latitudes, c'est chaud (ou plutôt, c'est froid).
Ca me rappelle un bouquin de de sociologie qui traitait de la presence de concepts ideologiques dans les objets de toutes sortes...Dans l'architecture, par exemple, il était souligné que versaille etait un lieu public ou il etait possible d'assister au lever du roi , moment ou il va a la selle y compris. Le noble qu'il pue, maugrée, fasse sa crotte, est.C'est pourquoi il etait possible de passer d'une salle de bal a la chambre de la reine directement par une porte.Le bourgeois paraît (comme disait moliere), il se pare des atours de la noblesse puisqu'il en a les moyens , mais il joue un personnage.En representation permanente, il a donc besoin d'intimité, de coulisses pour mettre en scene ses apparitions et gommer les moments degradants de la defecation, de la toilette ect...En clair, le bourgeois a la propriété privée de sa propre image et cherche a gérer celle-ci de façon a ce qu'elle soit valorisante.C'est pourquoi dans les maisons bourgeoises ,l'architecture est caracterisée par des couloirs qui delimitent cette propriétée (le couloir n'a pour fonction que cet isolement individuel(qui fonctionne aussi a l'intérieur de la famille; les enfants sont sensibilisés a la pudeur et séparés des parents...), sinon c'est une perte de la surface habitable...).La piece qui est allouée aux visiteurs est le salon ou se concentrent les "attractions promotionelles" (hi-fi , consoles et autres gadjets electroniques ou de parement ).A propos des habits et des jeunes, il est interessant de noter que les enfants dans l'histoire n'avaient pas d'habits specifiques (les dauphins etaient habillés en roi, les fils d'artisants idem , bref des adultes modèle reduit.L'habit statutaire etait une règle du temps des nobles.Il y avait des uniformes.L'etape 0, le bébé s'est agrandie avec la société moderne et les produits specifiques s'etendent sur des periodes de plus en plus larges. Avec la valeur d'une mobilité sociale rendue possible par l'education , une attention particuliere est accordé a l'enfant en devenir, l'age de la majorité se fixe a 18 ans , la categorie de l'adolescent apparait et beneficie ,depuis les années 60 , d'une hausse croissante des produits de consommation qui lui sont destinés.Mais c'est marrant, ce que tu soulignes, c'est l'apparence de jeunes filles pre-pubères, ce qui te choque en fait, c'est justement qu'elles pensent que c'est valorisant de s'habiller comme des adultes alors qu'elles n'en ont pas l'age ou la maturité sexuelle.Est ce que c'est ce comportement ou la valorisation sexuelle des femmes adultes qui t'irrite? Au quel cas ta philosophie peut se rapprocher des codes vestimentaires islamistes...Personellement, je ne suis pas opposé a l'uniforme , mais je pense qu'il y aura toujours un moyen de distinction...Et je n'aime pas les epaulettes!
Et si on laissait simplement les gens faire ce dont ils ont envie ?
Commence pas a vouloir règlementer jusqu'au port du slip ... ya tant et tant d'autre choses à faire...
Pfffff, que de complications... tout le monde à poil, et puis c'est tout.
Je trouve quand même que ça contraste pas mal avec un ancien billet qui balançait sur les vieux réacs qui voulaient le retour de l'école à l'ancienne avec costume et punition corporelle.
Hi CSP :)
M'en fous moi j'ai l'habitude, j'ai déjà un uniforme, et même pas peur, et même pas honte.
Tiens, à propos, tu sais quoi ? Les délinquants de plus de 60 ans sont huit fois plus nombreux que les moins de 13 ans.
ok Kamarade, ici au venezuela les petits socialistes du XXIe siècle sont en uniforme.
mais steuplé Grande Papa Rouge, j'aurais droit d'échanger mes pokemons à la récré et de porter une casquette du che paske tvoi c'est vraiment trop cool tvoi.
à "problème" à la con, csp offre "solution" à la con... T'as jamais pensé qu'au lieu de coller de l'uniforme, ton "education socialiste" devrait plutot apprendre a fabriquer soit meme ses vetements. Comme ca : moins de consumerisme, pas d'uniforme, moindre uniformité etc...
ou serait-ce trop d'individualisme??
t'es vraiment une tete de cul, souvent...
Je prends ça un peu au second degré. T'es un peu un clown quand même ;-)
Il faudra aussi faire un truc pour que tout le monde ait la même tronche.
Et puis même si tu peux traîner quelques heures semi-dépressives par-ci par-là, fondamentalement tu t'adores, quand tu penses à ta pomme t'es surex, t'es au plafond: alors bien évidemment quand il faut choisir un uniforme c'est au tiens que tu penses. En fait t'es contre l'individualisme chez les autres. Le tiens pas de problème.
La chemise dans le pantalon... mais vous mettez aussi les chaussettes par dessus le pantalon en province n'est ce pas?
Le Socialiste du XXième siècle est donc habillé comme un petit minet ? Vous avez décidé que le col en V, le jean et le polo au crocodile étaient désormais la mesure masculine de toute chose vestimentaire ? Et être contre, c'est de l'individualisme, contre les Gentils qui veulent émanciper l'homme ?
Je propose que pour la semaine prochaine, vous appliquiez votre sujet à la création de centre de rétentions pour grands bourgeois, ou tout ce qui vous passe par la tête : si la figure rhétorique à 2 balles cinquante utilisée dans ce billet convainc quelqu'un, elle est reproductible pour à peu près n'importe quoi d'autre.
Votre Socialisme, il ressemble quand même 'achement aux socialismes appliqués les plus délirants du XXème sièle (mais avec de belles couleurs pour l'habillement, pas ce méchant gris, belle avancée quoi) ...
Le doute n'est plus permis,ce mec est un facho pur jus!
Ah oui, d'accord pour l'uniforme. Au collège, c'est la guéguerre des marques et vous me croirez ou pas , ce ne sont les rupins qui ont le plus cher...Etrange, quand on est au rmi, dans la merde à aller chouiner chez l'assistante sociale, étrange vraiment de voir ces jeunes avec des fringues de marque, portable dernier cri...Nous on roule en pigeo pourri c'est l'inverse qui arrive... On bosse mais on peut pas payer tout ça à nos gosses; sans doute parce qu'on paie nos impots , nos facture, absolument tout.
En tout point en désaccord. Mais tout ces connards avec une cravate il ne la porte que pour occuper les places hautes du management et en refouler les non porteurs de cravate. Donc en tout point en désaccord mais c'est contre mon intérêt.
Bof...
Comme le fait remarquer Moktarama tu propose seulement de mettre la société à ton image... D'où la question camarade : Si l'uniforme de ce socialisme du XXIe siècle que tu décris consistait en un pantalon large (style baggy ou sarouel), un haut moulant et une casquette ou un bonnet (histoire de mélanger les style existant), Serait tu prés à te plier a cette uniforme ?
Secundo, le socialisme du XXIe siècle c'est le communisme. Vus que ce mot à été dénaturer par les stals et autre mao, je comprend la démarche qui consiste à renommer un concept qui à perdu son nom (même si cela pourrait se discuter... et se discute). Néanmoins l'objectif est le même, en finir avec la lutte des classe et la division du travail. Et même si le communisme n'est qu'un horizon (on vas vers lui mais en temps que modelé théorique il reste inatteignable) dans un socialisme suffisamment avancé les problèmes lier à la division du travail serait largement atténuer invalidant la question de l'uniforme. Pour faire simple mieux vaut s'attaquer aux causes plutôt qu'au conséquence.
Tu me répondra peut être que, dans ce cas, inutile de lutter pour le droit des femme ou celui des immigrés. Logique héroné, puisque ce genre de lutte permet de sauver des acquis ou soulager une part des souffrance subit des classes particulièrement paupérisé. C'est un pansement sur une fracture ouverte, mais c'est toujours un pansement.
La fantaisie et la créativité vestimentaires sont de bonnes choses. Ce qui est terrible c'est le mimétisme, l'aliénation des marques et, surtout, le mauvais goût:
70% de la population (et 95% des gens de droite) ont mauvais goût.
Dans la société socialiste le mauvais goût aura disparu...après avoir mis un peu d'ordre il est vrai.
En fait la mode ado, punk, rocker, fan ou emo..., est un uniforme: surtout, choisir son camp...
"70% de la population (et 95% des gens de droite) ont mauvais goût."
66,5% de la population serait de droite?
Il faudra aussi penser à aborder la question cruciale des sous-vêtements lors de la prochaine AG (mixte oeuf corse).
Mais, mais, mais... si les classes sociales sont abolies dans une société socialiste, à quoi ça sert d'instituer le port de l'uniforme CONTRE les vêtements actuels en tant que marqueurs de classes sociales?
Mambo Joel, tu as un problème avec les moyennes et les statistiques.
Avoues-le, tu bosses au minefi ?
Ouais, 100% d'accord. Et puis boule à z pour tout le monde. Parce que y'a pas de raison que y'en ai y z'aient des franges qui descendent dans les yeux. Spectacle obscène pour ceux qui n'ont plus un cheveux. Comme moi. D'ailleurs je suis très étonné que ça ne fasse pas partie du programme de notre leader haltéro. Vu que, bon...
En tant que trotskyste purement orthodoxe et nostalgique malgré tout de l'épopée soviétique, je ne puis qu'être en partie d'accord avec le camarade CSP qui, malgré son air bourru et sa plume provocatrice, constitue le prototype achevé de l'homme nouveau que le socialisme devrait générer.
Cependant, et ce sont là les contradictions inhérentes à tout individu, je porte toujours un tee shirt et un pantalon moulant, mais l'uniforme me parait la meilleure des solutions.
Il sera moulant pour ce qui me concerne, et j'encule préventivement tous ceux qui voudraient que je cache mon corps, seul rescapé de l'outrage subi par le temps qui est passé.
A part ça, comme d'hab, 100% d'accord avec CSP.
Tristana
"CSP qui, malgré son air bourru et sa plume provocatrice, constitue le prototype achevé de l'homme nouveau que le socialisme devrait générer"
Je ne peux qu'être entièrement d'accord avec autant d'objective lucidité.
@ anonyme 13:38 : je suis intéressé par l'ouvrage en question, quel en est le titre, s'il te plaît ?
ET IL EST HORS DE QUESTION DE LAISSER FAIRE CE DONT LES GENS ONT ENVIE, BORDEL !!!! Sinon c'est quoi ? Le désordre, le chaos, l'anarchie, putain ! Et CSP n'aime pas le désordre. Il est contre. Il aime les choses bien rangées et les gens...qui lui ressemblent. C'est vachement plus simple.
Evident.
Une solution efficace consiste a nécroser une zone réduite du lobe frontal, réalisable sans douleur et en chirurgie ambulatoire. La population entière pourrait etre traitée en deux années. Le siège de l'autonomie et du libre arbitre ainsi anihilé le port de l'uniforme ne poserait aucun problème au sujet.
Merci CSP, simple et efficient.
Je te comprends, je frémis à l'idée d'etre comme toi et je crois que si tel était le cas, seul, sexuellement frustré dans la trentaine, laid, financiérement démissionnaire et aigri, alorq oui mes reves de vengeance ressembleraient a ton texte...putain!que tout le monde en chie comme j'en chie !!
La vermine droitarde aime l'apparat et l'ostentation?
Le socialiste doit etre impitoyable et adopter un comportement inflexible: tenue sobre, refus de tout maniérisme esthétisant en matière de musique,d'"arts",de conversations stériles, seul le Parti constituera sujet.
L'ordre Socialiste régnera 1000 ans dans la discipline progressiste.
Uniforme fabriqué en France dans une grande entreprise d'etat. La production planifiée de 130 millions de tenues ( 2 uniformes par an et par camarade ) devrait constituer un solide remède au chomage de masse.
Les libéraux seront donc employés a entretenir le réseau routier pour le bon acheminement des glorieuses tenues dans les chaumières laborieuses. Enfin, les femmes décidemment trop instables pour adhérer à l'ordre socialiste seront confinées aux activités dégénérées : décoration intérieure, confection des gamelles bio de la classe ouvrière unique.
Ouais, 100% d'accord.
Ouais, tous pareils, tous proprets et le menton haut!
Putain ca va etre beau...
Rassemblons les récalcitrants et les "artistes" dans des zones de rétention durables.
Une main d'oeuvre dispo, un exemple pour les sociaux-traitres,je n'y vois que des avantages...
En fait, plus j'y réfléchis, plus ça va être assez chamarré, finalement : il y aura l'uniforme de tous les jours, pour le taf, pour les besognes quotidiennes, la tenue de sport - qui sera obligatoire, il va sans dire -, l'uniforme de sortie, celui pour les grandes occasions - anniversaire de Besancenot, inauguration de ma statue -, un costume d'pparat pour les défilés, il faut aussi penser à faire un très joli pyjama pour la nuit, des tenues pour chaque saison...
Non, vraiment, ça ne sera pas SI rigide que ça, finalement...
et une tenue de piscine
Tous à poil camarade. Bon l'hiver socialiste pourrait alors paraître long. Abolissons l'hiver complice de la droite capitaliste :D
Magnifique démonstration. Un seul désaccord, sur la forme : moi, le col en V, sincèrement... Donc plutôt que de s'emmerder avec des concepts compliqués comme l'identité nationale, lançons donc un débat démocratique et républicain sur la coupe, la matière et la couleur des futurs uniformes.
@ Thé : euh...je préfère qu'on soit amis...
@ Zo : enfin quelqu'un qui pose les vrais problèmes...col en V ou col rond ? 100 % coton ou 10 % de viscose pour le tombé ? Bleu légèrement marine, ou un peu pâle ? Et l'écru ? J'aime bien l'écru, moi. Le noir, bon, on proscrit d'emblée, hein, c'est de mauvais goût...
sur les fringues en banlieue, t'es un peu agnélique la (et pourtant c'est pas ton genre) cher csp...y'a quand même une pression sociale. Quand tu te fait traiter de pute par des barbus à la sortie de ton immeuble tous les matins, ben tu te met pas en Beyoncé...
Non mais bêtement, comme ca, en répondant cash sans réfléchir, a la limite, une tenue identique pour le taf et l'ecole, je dis pas, mais alors faudrait que le truc ait de la gueule, tention je parle pas de trucs super class propre et tout ta vu un peu mon vieux comment chui trop;
non non, un truc qui evite de ressembler a ce que ressemble toutes les personnes, jeunes de bordel privé facon anglais ou cadre en costard.
Non franchement, plus moche et ridicule tu meurt.
Bon et si je réfléchis, jme dis que c'est en fait absolument crétins, comme je l'ai, bah en fait toujours pensé.
Effectivement, dans notre société, plus de putain de pub pour le dernier truck flashy kitch ni même evidemment de fringue tip top a la mode fabriqué par le petit chinois payer a coup de bol de riz.
Une vraie éducation et tout le tralala, donc plus de crétins asservis a la mode, donc, plus de fashion victime qui ne vie que par le paraitre.
Donc les fringue c'est une facon d'etre different et plutot de prolonger sont style et son caractère.
Bref, qu'en plus de bon vieux réac de droite soient pour ce genre d'idée débile comme ils en ont le secret, en dit long sur ce genre de super solution de la mort qui tue pour résoudre les conséquences et non les causes.
Ps: ya comme une pointe d'ironie dans tout ca, mais je ne te connais pas (personnellement ni) encore assez pour savoir.
trucs au lieu de truck evidemment…
Voila, chacun fait ce qu'ileuuu veuuuuut avequeuuuu ses cheveuuuux
Putain, CSP, t'es tombé bien bas ces derniers temps, pour commencer à parler de tes prouesses sequesuelles et caetera...
Si vraiment tu n'étais pas un petit bloggueur aigri, et tou ce qui va avec, tu aurais les couilles de le dire sans vraiment avoir à citer d'exemple.
Tu m'étonnes, et je vais vraiment finir par croire tous ces trolls de drouâte.Cependant, je continue à partager la plupart de tes opinions politiques.
Déjà qu'il n'y a pas si longtemps t'as baissé culotte devant un militant du FN (voir note sur ton bar à Toulouse il me semble).
PS: Le plus étonnant de l'affaire est ton égo surdimensionné, effrayant. Un peu d'humilité et de franchise que diable, l'hypocrisie et les faux-semblants, quand on est anticapitaliste, c'est le premier péché capital.
Bises de Colombie
Salut CSP,
Première chose : comme le signalait je ne sais plus qui, le billet sur la petite sarkozyste est limite (second degré ou puberté tardive ?) alors -1. La raison en chacun de nous (même défaillante chez le sarkozyste) interdit de considérer l'autre comme un moyen et non comme une fin en soi. Tu devrais avoir honte : file lui offrir des fleurs !
Deuxième chose : sur les fringues, effectivement "le jean est l'uniforme qui fait sortir de la conformité", bien vu. Pourtant concernant les codes, le problème c'est que les parents de ces gamins de collège (en gros ma génération) sont maintenant exactement pareils (constaté de visu dans les établissements où j'ai pu bosser) et donc pour remonter à des références "acceptables" (je vous assure que sans être pudibond c'est franchement limite souvent) il va bientôt falloir remonter deux générations en arrière. Et ça, ça craint.
Le sol se dérobe sous nos pieds : c'est la grande force du lessivage de cerveau permanent ! Décérébration perpétuelle...
Dernière chose : il me semble que la mode, comme les armes, est véritablement le modèle paradigmatique de la corruption de notre société par l'économie marchande (putain on dirait que je continue à me finkelkrouter, moi !) avec un léger avantage pour les armes cependant, les fringues pouvant encore être recyclées chez Emmaüs quand l'obsolescence contrôlée aura fait perdre tout attrait à l'élément vital de la saison passée.
(N'oublie pas les fleurs !)
RI-DI-CUL c'est le seul mot qui me vient même Le Pen n'ose pas le proposer...
@ZO & CSP
Pas de discussion, ça sera col en V si porté par dessus une chemise, ou un polo, et col rond si rien en dessous.
L'écru pour les grandes occasions, anniversaire du lider, inauguration de ta statue, ouverture du collège Frederic Mitterand, etc. Serait une bonne idee
Par contre les gens sans humour ça serait possible de les envoyer en camp de rééducation ?
Ben non c'est normal, le Socialisme n'a qu'un objectif : ecraser les individualtes dans le corps social.Le dogme de la dimension sociale et uniquement sociale ne tient pas une seconde, il faut donc creer de force et de toutes pieces ce qui n'existe pas...d'ou le point de depart uniformisant, classique chez les natios-sociaux : des cretins!
Oooooooooh oui, ça va être boooo.... CSP, je t'aime...
Tout ça pour pas mettre sa photo ...
je sais pas si la question a déjà été posée, mais :
quelle firme internationale qui délocalise remportera l'appel d'offre pour l'uniformisation des citoyens et citoyennes ?
;)
Mmh, yes, tous en tenue stricte, pour célébrer le Socialisme nouveau. En tant que fétichiste de l'uniforme, je ne peux qu'approuver.
Mais tu dois choisir quelque chose qui claque visuellement, hein. Puis-je te suggérer le noir, et un design de Hugo Boss...tu vois le modèle que je veux dire? Indémodable. Les runes celtiques sont en option, et si tu décides de faire ta honteuse je suis sûre que tu trouveras une alternative.
Hugo boss....le sommet de la beauferie Arrivée!
De la merde, encore...comme s'il en manquait ici!
Hugo boss....le sommet de la beauferie Arrivée!
De la merde, encore...comme s'il en manquait ici!
Un paquet de commentateurs me semblent vraiment fâchés avec le second degré, pourtant systématiquement utilisé par CSP.
Enfin, bon ... retour dans le coeur du sujet ...
La gauche, je veux dire la vraie, devrait déjà (comme Olivier Besancenot seul en a le courage) commencer par un truc tout con : détruire l'association fallacieuse entre costard - cravate et image d'homme de sérieux.
Car, et c'est une observation vérifiée sur le "terrain", les encravatés planquent souvent des trucs pas clairs derrière leurs guirlandes de Noel.
Pensez un peu à la rapacité des banquiers, à la duplicité des politiques, à la veulerie des journalistes de cour, à celle des préfets à la botte etc ... etc ...
Vous faut - il d'autres exemples encore ?
AIX EN BUS
Pour CSP : je remarque que, plus tu donnes dans la provoc, plus tu es commenté.
Alors, continues dans ce registre (qui, perso, ne me déplaît pas)
CSP, ridicule comme à son habitude.
Que les gens s'habillent bien comme ils veulent (à la condition que ça reste décent) m'apparaît être une bonne chose car ça brise la monotonie.
etant donné qu'une jupe ample et un édabardeur restent beaucoup plus confortables en été, je propose qu'on impose à toutes et TOUS cette tenue là en été.
(ah j'entends des grincements de dents ; l'uniformisation aurait elle ses limites ? :o) ).
CSP nostalgique du national socialisme.
Ah bon? c'est pas du premier degré?
C'est naze, j'avais pleins d'arguments sérieux contre l'uniforme.
Donc, moi je vous propose un truc genre maillot de l'équipe de France, short en toutes saisons et chaussures à crampons qui rallieront les amoureux du casque à pointe. Pas de chaussettes, ça pue. La révolution de CSP doit sentir bon.
D'ailleurs, tiens, on coupera les pieds à la naissance et on vous vissera les pompes à crampons directement sur le tibia. C'est le début d'une évolution organique fon-da-men-tale.
Pour le col en "V", moi je suis pas pour. Mao, j'aime bien, et puis ça tient la tête droite: pratique quand on passe chez le coiffeur tous les deux jours pour la tonte intégrale. Pas con, hein? Je pense que CSP, qui n'est pas contre un brin d'originalité, votera pour l'option "plume dans le cul" comme signe distinctif des leaders du monde libre, afin qu'on les idolâtre sans en faire des dieux. En les rendant humains, quoi.
Sinon, moi je veux bien garder un vieux pull en laine avec mon t.shirt "free Palestin", un jean et des pompes de base (appelez cela un privilège), parce que c'est moi et que tu ne pourras pas te permettre de m'avoir comme opposant. Je suis trop chiant. Autant profiter du fait que je suis corruptible...
Allez, la bonne bise
Jeff
@Valerie: Mais c'est bien sûr ! Lété en jupe et l'hiver en gros pull informe. Le socialisme du XX2 siecle seras libéré de l'entrejambe et doux à la fois !
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