N'ayons pas peur des mots
Alors oui, c'est sûr que quand on se balade dans les recoins les moins bien fréquentés du Ouèb, il ne faut pas s'étonner de tomber sur des perles d'une ahurissante et noire bêtise, certes. Et depuis le temps qu'on en fréquente les parages, on ne devrait plus s'étonner le moins du monde d'y lire le mélange classique de frustrations en tout genre sublimées en théorisations creuses et boursouflées par de pauvres veaux incultes et lobotomisés. Certes, certes. On devrait être même franchement blasés, et on l'est d'ailleurs, puisque au bout d'un moment, on clique, on jette un oeil à un ou deux billets, on ricane devant tant de pauvreté et on passe à quelque chose de plus stimulant, comme par exemple ranger ses chaussettes.
Mais.
De temps en temps.
Vraiment.
Il y en a un qui perd ses petits nerfs.
Et qui en sort une bien bonne.
Comme par exemple lui, là.
Qui trépigne sur une histoire de tarifs d'électricité mais peu importe ; non, ce qui imprime votre iris d'une indélébile stupéfaction, c'est cette simple phrase, qui quelque part est...sublime. N'ayons pas peur des mots.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Relisez cette phrase, je vous prie.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Relisez la encore. Prononcez là à voix haute pour mieux vous imprégner de toute sa substance.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Cette phrase, je veux, j'exige, que vous l'appreniez par coeur. Je veux qu'elle vous accompagne tout au long de la journée. Que vous en parliez à votre famille, à vos amis, à vos amants et maîtresses, à votre facteurs, à vos voisins. Je veux, j'exige, que vous méditiez cette phrase, qui tout d'un coup vous fera à coup sûr relativiser tous vos soucis, tous vos problèmes. Parce que vous venez de vous rendre compte, aujourd'hui, dans un mélange d'effroi et d'hilarité, qu'il existe de gens capable d'écrire sans moufter :
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Et vous venez de prendre conscience qu'il y en a qui ont vraiment de gros, gros, problèmes...
Alors certes, on pourrait se dire que, quand même, il est possible, fort possible même, qu'il y ait une part non négligeable de provocation ; que l'auteur force - quelque peu et tout en nuance - le trait pour appuyer son propos (lequel propos consister à baver une sorte de gloubiboulga néolibéral pleunichard qui est la marque de fabrique du fafounet qui se répand en aigreurs diverses et variées sur le Net. Ces gens n'ont aucune pudeur, décidément). Donc oui, en effet, il pourrait y avoir là quelque ironie un peu lourde...
Qui dissimulerait mal toutefois que l'auteur de cette phrase mythique semble bel et bien convaincu, à l'instar de nombre de dégénérés de son espèce, qu'il vit
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Et ça tue, un peu, quand même.
Puisque voyons ce que nous offre l'actualité :
Des catégories entières de salariés vont être obligées de travailler le dimanche ?
Mais nous somme pourtant "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
La droite la plus réactionnaire se félicite de la tempérance des bureaucraties syndicales ?
Pourtant, zut, on ploie sous le joug d'une Bolchevie oppressante, "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Les retraites vont achever d'être pulverisées ?
On est "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques", putain, c'est difficile à comprendre, ça ?
Nous constatons chaque jour un peu plus l'obscénité d'une droite en roue libre qui hache du salarié au kilo et s'étale dans une presse corrompue ?
On. Vit. Sous. Régime. Bourdieuso. Tchékiste. C'est. Comme. Ça. "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques". Na.
Mais c'est vrai : tout ça, c'est la réalité. Et la réalité, ça n'intéresse pas les cas sociaux qui braillent dans cette piteuse "réacosphère" de mickeys sans cerveau ni talent ni rien. En même temps, les pauvres, comme ils n'en finissent pas de s'ennuyer dans leurs boulots ineptes de maître-chien dans un parking souterrain ou de cadrillon aliéné dans son open-space, il leur faut bien un peu d'espace pour rêver, évidemment...
Mais tout de même.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Allons.
Tout ça n'est pas très sérieux.
Et au final, après avoir bien ri, on passera à autre chose en secouant la tête et en se disant que quand même, y en a j'te jure...
Mais.
De temps en temps.
Vraiment.
Il y en a un qui perd ses petits nerfs.
Et qui en sort une bien bonne.
Comme par exemple lui, là.
Qui trépigne sur une histoire de tarifs d'électricité mais peu importe ; non, ce qui imprime votre iris d'une indélébile stupéfaction, c'est cette simple phrase, qui quelque part est...sublime. N'ayons pas peur des mots.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Relisez cette phrase, je vous prie.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Relisez la encore. Prononcez là à voix haute pour mieux vous imprégner de toute sa substance.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Cette phrase, je veux, j'exige, que vous l'appreniez par coeur. Je veux qu'elle vous accompagne tout au long de la journée. Que vous en parliez à votre famille, à vos amis, à vos amants et maîtresses, à votre facteurs, à vos voisins. Je veux, j'exige, que vous méditiez cette phrase, qui tout d'un coup vous fera à coup sûr relativiser tous vos soucis, tous vos problèmes. Parce que vous venez de vous rendre compte, aujourd'hui, dans un mélange d'effroi et d'hilarité, qu'il existe de gens capable d'écrire sans moufter :
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Et vous venez de prendre conscience qu'il y en a qui ont vraiment de gros, gros, problèmes...
Alors certes, on pourrait se dire que, quand même, il est possible, fort possible même, qu'il y ait une part non négligeable de provocation ; que l'auteur force - quelque peu et tout en nuance - le trait pour appuyer son propos (lequel propos consister à baver une sorte de gloubiboulga néolibéral pleunichard qui est la marque de fabrique du fafounet qui se répand en aigreurs diverses et variées sur le Net. Ces gens n'ont aucune pudeur, décidément). Donc oui, en effet, il pourrait y avoir là quelque ironie un peu lourde...
Qui dissimulerait mal toutefois que l'auteur de cette phrase mythique semble bel et bien convaincu, à l'instar de nombre de dégénérés de son espèce, qu'il vit
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Et ça tue, un peu, quand même.
Puisque voyons ce que nous offre l'actualité :
Des catégories entières de salariés vont être obligées de travailler le dimanche ?
Mais nous somme pourtant "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
La droite la plus réactionnaire se félicite de la tempérance des bureaucraties syndicales ?
Pourtant, zut, on ploie sous le joug d'une Bolchevie oppressante, "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Les retraites vont achever d'être pulverisées ?
On est "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques", putain, c'est difficile à comprendre, ça ?
Nous constatons chaque jour un peu plus l'obscénité d'une droite en roue libre qui hache du salarié au kilo et s'étale dans une presse corrompue ?
On. Vit. Sous. Régime. Bourdieuso. Tchékiste. C'est. Comme. Ça. "Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques". Na.
Mais c'est vrai : tout ça, c'est la réalité. Et la réalité, ça n'intéresse pas les cas sociaux qui braillent dans cette piteuse "réacosphère" de mickeys sans cerveau ni talent ni rien. En même temps, les pauvres, comme ils n'en finissent pas de s'ennuyer dans leurs boulots ineptes de maître-chien dans un parking souterrain ou de cadrillon aliéné dans son open-space, il leur faut bien un peu d'espace pour rêver, évidemment...
Mais tout de même.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques".
Allons.
Tout ça n'est pas très sérieux.
Et au final, après avoir bien ri, on passera à autre chose en secouant la tête et en se disant que quand même, y en a j'te jure...
35 commentaires:
Il a pas vraiment l'air d'un vrai libéral, je le cite dans les commentaires plus bas :
"En revanche, jusqu’à plus ample informé, oui, je regrette la mise en concurrence de l’électricité et du gaz en France. Elle a peut-être des avantages, mais pour l’instant, du côté du cochon de consommateur, à qui pourtant cela est censé profiter, je ne vois que des inconvénients. S’il y a des avantages, personne ne me les a expliqués. Et les médias ne se sont pas privés de tartiner sur la question.
Le but d’un service n’est pas la rentabilité. La rentabilité n’est qu’un moyen, et plus précisément un indicateur d’efficacité et de pérennité.Le but d’un service est l’utilité. "
"Si l’on regarde les faits et non la théorie, il se trouve que le système exceptionnel de production électrique dont nous bénéficions en France, massivement nucléaire, qui nous permet de disposer d’une énergie à bas coût avec une bonne indépendance, est issu d’un monopole étatique.
On ne peut pas refaire l’histoire, mais il n’est pas sûr qu’une “mise en concurrence” sur un “libre marché” ait abouti au même résultat."
Bon, ça l'empêche pas de glorifier le libéralisme et de sortir d'autres perles :
"La conscience professionnelle, c’est ce que j’appelais les valeurs. La conscience professionnelle, c’est de travailler volontairement, sans aucune contrepartie, pour des gens qu’on ne connaîtra jamais, voire qui ne sont pas encore nés.
C’est ce que les gauchistes appellent le lien sociâââl, et qu’ils ont tellement bien détruit avec leur haine du travail, de la tradition, de l’autorité, du savoir et du christianisme."
Mouais, kikoo lol, quoi : le libéralisme, ça marche pas, mais il faut le faire quand même paske il faut. Le faire. Et à tout prix, hein. Encore un paumé, encore un minable.
Ceci dit, vu comment fonctionne l'europe, je ne vois pas très bien la différence avec feu-le-COMECON : les objectifs d'organisation économiques tombent des bureaux bruxellois sur la base d'études scientifiques réalisés par des cabinets de com, quand à l'opinion de l'électeur on se torche avec.
Moi, perso, je n'ai jamais été vraiment étonné que les stals ne voient pas de problème institutionnel avec l'Europe : le seul truc ennuyeux pour eux, c'est que ce sont les libéraux qui y font la loi et pas eux.
Ben ouais, c'est ça le libéralisme : du communisme, mais privatisé. Subtil, non ?
hahahaha tu m'a bien fait rire mon salaud
pour ceux qui ne le savent pas : ILYS = néocons francais. pas besoin de vous faire un dessin...
sinon si vous voulez du sérieux sur l'europe et le libéralisme, c'est par ici :
http://www.dailymotion.com/playlist/xzrpf_Auzarmes_les-12-impasses-de-lue
http://www.dailymotion.com/video/x8g3w0_analyse-critique-du-liberalisme-le_news
C'est peut être ce blogger là qui a inspiré -avec la drogue- l'offensive néolibérale du gouvernement: il a l'air particulièrement taré.
T'as vraiment aucun problème dans la vie ni rien a dire sur le monde toi !
et t'as surtout du temps à perdre ...
non je crois que c'est pas ici qu'on va parler de la casse de l'emploi, de la santé marchandisée ou du Honduras ....
en fait t'es un gras du bide qui se regarde le nombril !
Mh, voyons voir...oh, sur plus de 1000 billets, j'ai bien dû en parler quelque part, je crois...
Et je te compisse, au fait, mais tu avais deviné j'en suis certain.
Tu vas dire que je chicane, mais communisme n'est pas strictement équivalent à marxisme-léninisme ou stalinisme ("communisme dans un seul paye")
Au fait, CSP, pas de commentaire de ta part sur ceci ? : http://www.npa2009.org/content/déclaration-commune-du-npa-et-du-pg-après-leur-rencontre-du-3006
Heu, je crois avoir exprimé ce que j'en pensais dans mon auto-interview, non ?
Sinon, je sais pas vous, mais ma nouvelle bannière, je kiffe. On trouve décédément de très belles choses, sur Deviantart.
Sans parler du fond, rendu quasiment incompréhensible pour une personne normalement intelligente, je vais te parler du style: très mauvais. Toutes les phrases qui commencent par "Alors", les répétitions parce que tu crois que ça fait littéraire, les points et les virgules mal utilisées, les "Na" pour te donner le genre ironique (utilisé dans presque tous tes billets), le faux cynisme et la fausse distance ("en secouant la tête et en se disant que quand même, y en a j'te jure") pour te faire croire à toi-même que tu as tout compris à la vie, rendent la lecture de tes billets hautement indigeste.
Merci, merci beaucoup, Louis, grâce à toi, je sais ce qu'il faut changer de fond en comble.
Nan, j'déconne.
Va te faire enculer.
Na.
Au fait, Louis, on va te faire remarquer un truc : étant donné que tes ancêtres ne rechignaient pas à fourrer leurs grosses bites partout om ils le pouvaient, certains lecteurs s'enorgueillissent de maltraiter la langue de cet esclavagiste dont, je te l'assure, la mémoire ne sera jamais oubliée dans leur famille.
Vous deviez certainement trouver commode, à l'époque, de pouvoir vous reconnaître entre bons petits blancs par cette exquise maîtrise de la langue et du style qui témoignaient de cet endoctrinement confinant à l'absurde qu'impose la maîtrise d'une langue aussi désuette et prétentieuse que le français : las, aujourd'hui, c'est plus délicat.
En fait j'adore Ilys et surtout leur histoire (pardon, théorie) de "machintruc à babouches". Essayez de remplacer "à babouches" par "schtroumpf", vous verrez, ça marche aussi.
Bon, sinon Marchenoir étant un pilier visqueux d'Ilys ET de Causeur (et de Desouche, probablement), un débat le concernant a-t-il vraiment lieu d'être?
Tu veux pas refaire un post sur les punks à chiens (ou à diplômes), plutôt ?
Hasta pronto.
Les punks à chien ont déjà eu à manger, voyons. Mais les "punk à diplômes" - que je viens de découvrir il y a peu - vont être servis, et gras, dans pas longtemps. Patience...
Je sais, je sais, une bonne cuvée, d'ailleurs, les punks à chien. Alors donc vivement les punks à diplômes, une analyse de la rebelle-attitude de salle de bains (me demande pas pourquoi de salle de bains, ça doit être le côté révolution/réaction Obao). Patience...
- concernant le blog référencé en premier et la phrase :
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques"
Il me semble que l'historien averti tient là une source de première ordre sur l'Histoire de l'homophobie
On se demande en premier lieu ce que l'homophobie vient faire dans l'histoire mais pourtant, vous remarquerez que la personne écrit qu'elle s'en branle de l'Histoire et que donc elle n'est pas homophobe.
En creusant un peu, on découvre que par ce biais cette même personne cherche à se positionner en termes politiques de telle sorte que les communistes passent pour des pédés à sa place.
Il va de soi que c'est cette personne qui est un pédé puisque en même temps,
cette personne défend un capitalisme où toutes ses prises de risques personnelles qui ne sont que des intérêts privés, sont garanties par l'Etat
je trouve donc que la réponse de CSP a 10 h 27 a été un peu rapide.
10 h 27 est un anticommuniste primaire, sans doute un fan du livre noir du communisme, un pédé de plus en somme ; et il ne s'agit pas de ma part de le dire au nom d'une légitimité historique du PCF à règner, puisque on ne reste pas au pouvoir au nom de la légitimité historique mais si on est capable d'être un contre-pouvoir ; ce dont n'a pas été capable le PCF en France sauf à la libération.
fais gaffe 10 h 27, there will be bood
et comme pour l'instant, on sait pas de quoi t'es capable, j'aime autant de prévenir que je t'ai à l'oeil.
miam, c'est bon ça
bien écrit et tout
Bien vu, CSP.
Faut pas laisser transpirer tout seul le néocons sur les questions conceptuelles, surtout qu'à plusieurs, ils nous font que des étrons sur not' belle Terre et des trous partout dans les constructions humaines et sociales qui avaient mis du temps à s'ériger en intelligence! Faut donner un coup de pied dans leurs faux châteaux de sable et souligner leurs incohérences sans se lasser (enfin si vous avez de l'énergie)...
Ils sont jamais clairs (car jamais... simples!) dans leur argumentation (arguties, plutôt). Par exemple: "C'est ce que les gauchistes appellent le lien sociâââl, et qu’ils ont tellement bien détruit avec leur haine du travail"!
J'n’ai pas compris comment le lien social avait pu être détruit par les "gôôôchistes", et pas compris non plus pourquoi les gens de gauche, ayant prôné le progressisme et le progrès, auraient détesté le travail: au contraire! Le travail a été une valeur très bien partagée par les uns de gauche et les autres de droite ! (et ce que je pense du travail est trop complexe pour être expliqué simplement, donc pas de jugement de valeur ici, héhé)
Les non-penseurs néocons assènent faussetés sur faussetés et voudraient qu'on les prenne au sérieux?
Et ils veulent donner des leçons sur ce qu'est le sens du bien public, de la loyauté envers son prochain (""La conscience professionnelle, c’est ce que j’appelais les valeurs. La conscience professionnelle, c’est de travailler volontairement, sans aucune contrepartie, pour des gens qu’on ne connaîtra jamais, voire qui ne sont pas encore nés.", se contrôler pour ne pas en éclater de rire, svp) voudraient que le petit peuple ait plus de conscience tout court que les patrons, les hommes politiques crameurs de moralité...!? Les mêmes avaient dû se réjouir de la privatisation (entre autres) des médias comme TF1, qui habituent leurs spectateurs à toujours plus de saloperie dans les rapports humains, jusque dans leurs jeux, leur téléréalité, leurs journaux, leurs téléfilms... Y souhaitent la victoire de la droite (voyouse et dévoyée) mais veulent que la gauche soit plus propre que M.Propre... Faites ce que je dis mais pas ce que je ferai(s)... Le sens du sacrifice pour les fonctionnaires, le sens de l’argent vite gagné pour les autres ?
Merci CSP de faire un état des lieux de ce zoo des sites aux opinions absurdes (on n'aurait pas la patience de rester là-bas plus d'une seconde!), et bravo pour votre patience.
Anna O.
Hello Anna,
ah non,
moi je trouve que son style indirect libre il est bien au Marchénoir .
(pour un noirophobe et un islamophobe hein, bien sûr)
je hais le travail.
Le Travail n'est pas une valeur. Le travail n'a de valeur que pour celui qui en retire indûment les fruits.
sur ce Anna, je te souhaite une bonne soirée
j'ai à faire
je vais me replonger dans l'étude comparative entre l' Histoire entre les staliniens et les trotskistes en 130 volumes et l'Histoire entre les trotskistes et les staliniens en 131 volumes.
Quand un de mes élèves en cours d'histoire me demande ce qu'est un fasciste j'ai parfois envi de donner le lien de ce blog, je devrais même, tant ce blog est rempli de connerie fasciste à la con écrit par un gnome sautillant à coup sur sur sa chaise pour vomir sa haine
à libertaire
tu devrais, avant tout, lui donner un dictionnaire
"Quand un de mes élèves en cours d'histoire". Mon Dieu. Vu le niveau, on accepte vraiment n'importe qui au CAPES, de nos jours.
Libertaire ment!Il n'est pas prof.
Etre prof et con, ce n'est, ni incompatible, ni nécessaire. Libertaire est juste con.
Leo a raison.
C'est un pur discours du FN, ce n'est pas de l'ultra-libéralisme.
Ce n'est pas un simple débat sur les tarifs des fournisseurs d'électricité mais sur le monopole d'Etat
Au Conseil européen de Barcelone de mars 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin ont accepté "l'ouverture effective du marché intérieur du gaz et de l'électricité"
En 2001, Jospin avait eu besoin de personne pour ouvrir celui de La Poste.
Ce que redoute l'auteur du blog cité est la mainmise sur notre économie par les hordes de musulmans tapis à nos frontières et qui attendent , couteau entre les dents
"les hordes de musulmans tapis à nos frontières et qui attendent , couteau entre les dents"
All your loukoum are belong to us
prise en compte intervention 23 h 34
et si un élève pose la question :
qu'est-ce-que la discipline populaire ?
c'est l'occasion de bien rappeler que la discipline n'est pas fondamentalement une valeur "fasciste"
et que aux fascistes, la discipline populaire, elle ne leur appartient pas.
et si un élève pose la question :
qu'est-ce-que la discipline populaire ?
LE FOOT
le rugby eh pédé !
Je m'en fous que Marchenoir se fasse enfiler
Ce qui me gêne est son âme d'épicier.
On parle du même principe, le monopole d'Etat de GDF. Mais, lui, ce qui l'intéresse, c'est pas la gestion d'un pays, c'est le consommateur. Il réduit l'Homme métonymiquement. Que voila bien peu de grandeur.
"Dans la France stato-gauchiste, membre de l’Union européenne des républiques socialistes soviétiques 22% de la population active est fonctionnaire.
30% du revenu moyen provient de l'Etat et de sa myriade d'aides sociales en tous genres, alors oui dans ce pays stato-gauchiste les couineurs en mal de Kollektivisation devraient fermer leurs gueules"
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