Inoffensif
Fox News fait de la pub pour l'Insurrection qui vient!
envoyé par liberation. - L'actualité du moment en vidéo.
Ce qui est amusant, évidemment, c'est que le blondinet très agité qui cause dans le poste consacre dix minutes à descendre/faire la pub d'un bouquin qu'il n'a pas lu. Bon. Ensuite, on peut subodorer que l'essentiel de ceux qui parlent de livres au sens large à la télévision ne les lisent pas non plus et ce n'est pas ça le principal.
Non, ce qui est frappant, c'est voir à quel point certains néoconservateurs savent jouer à se faire peur pour pouvoir faire peur...aux autres. Puisque tel est le but de ce prêche apocalyptique : faire peur. Foutre la trouille en désignant un Nouvel Ennemi encore plus pernicieux que l'arabo-musulman benladesque, puisque provenant de l'intérieur. Brr. Et fabriquer du Nouvel Ennemi, c'est précisément la marque de fabrique de la droite la plus décomplexée, puisqu'il lui faut constamment de nouveaux adversaires plus dangereux et cinglés les uns que les autres pour relancer l'industrie de la Peur. De ce point de vue, le Nouvel Ennemi est une marque proposant divers produits qu'il s'agira de placer en tête de gondole régulièrement et ce afin d'entretenir ce si fameux - et hélas si efficace...- sentiment d'insécurité qui est la pierre d'angle de la domination : sans "insécurité, pas moyen de faire tenir tranquille les populations. Plus elles ont la trouille, plus elles se dirigeront vers ceux qui lui promettent la "sécurité" - en oubliant jamais de toujours créer de la peur, dans un cycle perpétuel qui est devenu, insistons là-dessus, le principal moyen de contrôle des foules. C'est quand un peuple commence d'entrevoir la possibilité d'un changement qu'il est dangereux. Tant qu'il est au fond du trou à trembloter, il est inoffensif.
Aussi inoffensif que "l'Insurrection qui vient".
Parce que c'est bel et bien ce qu'est cet ouvrage dont on fait tant de cas : un opuscule "contestataire" de plus, aux analyses moins fouillées que, disons, un Emmanuel Todd, et parce que infoutu de penser un projet d'émancipation collectif se contente de projeter des fantasmes petit-bourgeois et réactionnaires sur un futur de squats communautaristes avec option survivalisme dans un monde à la Mad Max. D'où l'intérêt que rencontrera certainement l'ouvrage dans les franges les plus hardcore des suprémacistes US, qui y verront une confirmation "de gauche" de leur délires de petits blancs pétochards collectionneurs de flingues.
Ensuite, si "L'insurrection qui vient" est d'une parfaite innocuité au plan politique, le fait qu'on en parle tant forme un symptôme, sans doute. Celui d'une exaspération croissante dans les pays riches face à la débâcle capitaliste en cours. Même les japonais se syndiqueraient, glapit notre néocon, ce qui est autrement plus parlant en terme d'évolution des mentalités que se tripoter la nouille en se contentant de se payer de mots flamboyants mais vides, ainsi que le fait ce "Comité invisible" sans intérêt.
Et c'est uniquement de ce point de vue qu'on peut se réjouir, sans doute, de voir ce que déclenche ce livre chez certains : nullement par rapport à son contenu, mais par ce qu'il exprime en filigrane.
26 commentaires:
J'adore comment il se place du côté des gentils pacifistes en citant Gandhi ou Martin Luther King. Gauche = méchants terroristes, droite = gentils Bisounours. Bonjour les raccourcis...
l'IQV "moins fouillé que Emmanuel Todd"
t'es le sponsor de ET, CSP ?
au secours, un extra-terrestre !
Bonjour,
Votre analyse est intéressante et votre blog bien écrit, ce qui est plus agréable à lire que le contraire et incite à commenter.
Votre billet me donne le sentiment que vous vous arrêtez au pied d'une analyse dont vous suggérez pourtant l'intérêt : pourquoi parle-t-on autant de Coupat, du Comité invisible, etc., jusque dans les rangs de l'ultradroite de la mouvance racisto-fascitoïde ?
Vous y voyez un symptôme et vous y cherchez un sens non dans ce que dit "L'insurrection qui vient", mais dans ce que le livre exprimerait "en filigrane". Bon. Mais encore ?
Au coeur du texte, qui se veut révolutionnaire, comme le NPA me semble-t-il, il y a bien une critique directe de la bureaucratie révolutionnaire qui vise précisément le NPA, notamment, me semble-t-il encore. Ça mériterait un petit examen plus approfondi sur cet argument, non ? ;-)
Ensuite, il me semble un peu court de réduire, comme vous le faites, la théorie du Comité invisible à une projection "des fantasmes petit-bourgeois et réactionnaires sur un futur de squats communautaristes avec option survivalisme dans un monde à la Mad Max" (même si j'ai, moi aussi, écrit des trucs de ce genre il y a quelques temps à propos de ce livre...).
Le texte se refuse, comme il dit, à "théoriser l'action", c'est à dire à discourir sur ce qui ferait qu'une insurrection, provoquée par l'effondrement d'un système en bout de course (et pas tellement, au fond, parce qu'on l'y aurait poussé plus que ça), pourrait en venir à produire une révolution par des chemins inattendus dont on ignore tout aujourd'hui. Cette option "spontanéiste" n'est pas totalement nouvelle dans les discours révolutionnaires (même si ce n'est pas celle du NPA, si j'ai bien compris), mais il serait pourtant intéressant, à mon avis, de confronter un peu ces deux options, avant de simplement balayer la première d'un désinvolte revers de la main.
Dans ce cadre, le "programme" survivaliste du Comité invisible se présente un peu différemment que vous ne le faites : il ne se substitue nullement à la révolution attendue (comme un ersatz petit-bourgeois, voire une simple simulation ludique), mais se présente comme une manière de se préparer à la situation que l'insurrection annoncée est censée créer.
Le Comité invisible n'est ainsi, à mon sens, nullement "infoutu de penser un projet d'émancipation collectif", mais à défaut d'en proposer (imposer ?) un qui ressemble à celui du NPA, il en suggère un autre. Ce projet est clairement communiste, mais dans une lignée autogestionnaire, voire coopérative, en tout cas auto-organisé et non-bureaucratique. Et il ne demande pas à être différé (jusqu'à quand ?) pour rencontrer un début concret de mise en pratique (à Tarnac, dans les "ateliers", "jardins" et "épicerie" que prône le livre).
C'est sur cet aspect que le Comité invisible propose (ou remet en selle) quelque chose de différent des partis "révolutionnaires", qui rejoint d'autres "mouvances" contemporaines (squatts, survivalistes, khmers verts, etc., et à un moindre degré les éco-villages, le "peuple des cabanes" et même les AMAP).
Si "L'insurrection qui vient" provoque une telle curiosité, c'est peut-être surtout pour ça : le discours révolutionnaire est plus sophistiqué qu'il n'y parait, il suggère un véritable projet de société d'émancipation collective et des moyens concrets pour commencer à le mettre en oeuvre dès aujourd'hui. En cela, il est bien un renouvellement, à mon avis. Et il pose au NPA, notamment, une question plus sérieuse que vous ne feignez ici de le considérer. ;-)
J'adore quand il s'excite sur la visite de Coupat à New York, aussi, et sur la pré-apocalypse européenne. Et puis quand il parle de le lire en vacances alors qu'il a promis à sa famille de bouquiner des trucs joyeux (Marc Lévy? Dan Brown? un Spirou?) — parce qu'il faut la protéger des dangereux comités invisibles, la famille.
Bon, sinon, l'IQV, à peu près comme tout le monde, je l'ai lue. Eh ben va falloir que je consulte pour mon alzheimer précoce, parce que j'ai tout oublié. Le seul truc qui me rassure, c'est qu'apparemment je ne suis pas la seule.
Puis-je me permettre de résumer cet article en deux mots ?
« Fox News ».
Ça fait un court commentaire, pour contrebalancer celui de narvic ;)
(Évidemment, mon résumé manque de nuance).
C'est une vidéo de propagande pour faire peur. Ce que dit ce médiatique sur le livre n'a pas de valeur objective et ne veut rien dire : ni que c'est petit bourgeois, ni que c'est inoffensif. Ce n'est qu'un prétexte à alimenter l' antiterrorisme.
On sait que c'est un système qui peut tout récupérer par nature , y compris sa contestation la plus radicale, en la vidant de son contenu: il n'y a rien d'autre à retirer de ce qu'il dit, et sûrement pas sur le livre.
ça aurait été bien que Colar fasse un développement sur cet animal craintif qu'est le renard avec notamment des clichés spéciaux sur leurs crottes où on retrouve du sang et même des noyaux de cerises.
L'IQV : un livre qui n'a pas été écrit par son présumé auteur et qui n'a pas été lu par des présumés journalistes.
@ JSAlzeihmer : t'inquiète, c'est très oubliable, comme oeuvre.
@ Narvic : Bonjour, donc. J'ai lu il y'a quelque temps votre propre analyse de l'ouvrage, que j'avais trouvé très intéressante. J'avoue même vous avoir piqué la référence à Mad max que j'avais trouvé très pertinente.
Le truc, c'est qu'écrivant sur un blog, j'ai décidé de faire "court" : partant, hâtif, et d'emprunter des raccourcis fort cavaliers parfois je ne l'ignore pas. Il aurait, sans doute, fallu expliciter plus avant ce qui peut différencier par exemple le CI du NPA. Parce que si je saisis très bien les tenants et les aboutissants d'un discours "spontanéiste" comme on le trouve dans L'IQV, je suppose toutefois que tous mes lecteurs n'ont pas 10 ans de trotskysme militant - pas tous, en tout cas : et puis j'aime y aller à la hache, aussi.
Par ailleurs, je ne voit absolument pas en quoi il y'aurait un quelconque "renouvellement" de la praxis révolutionnaire dans ce que propose le CI : les mêmes idées traînent depuis 30 ans dans tous les milieux "autonomes", toutes basées systématiquement sur des micro-communautés autogérées, dont le "squat alternatif" est l'unité de base urbaine, dans des tentatives souvent vouées à l'échec pour cause d'inorganisation structurelle. Ensuite, la grosse différence, en effet, c'est que le CI propose de faire quelque chose tout de suite, quand nous sommes davantage dans un temps politique long. Je pense pour ma part qu'en l'occurrence, ce "tout de suite" est un grand portenawak aussi séduisant esthétiquement que parfaitement inefficace politiquement. Après, c'est moi, hein.
Et si on en parle tant, de ce bouquin, c'est qu'à notre droite aussi, il faut un "ennemi intérieur" pour focaliser sur autre chose que les réformes scélérates.
En france, nous avons eu la polémique sur la burqa
Et comme par hasard, la provocation d'Al Quaïda en réaction.
Histoire de remettre une dose de parano.
ben y'a des Egyptiens qui pensent que la menace est réelle
creeping paranoia
Ce qui est drôle, c'est que le méchant facho fils d'aryens (et probablement cousin d'Hitler et de le Pen) invite les gens à lire le livre.
Relis tes posts et regardes ce que tu invites à faire des écrits des fachos (facho : tout ce qui ne vote pas NPA).
CSP, l'homme qui promeut le monde bisounours par l'obscurantisme.
Oliv'
La vidéo m'avait bien amusé. Par son fond de bêtise néo-cons. Mais j'avais un peu négligé cette stratégie de la peur et de création d'ennemis intérieurs qui justifient les atteintes aux libertés à venir. Du pur MAM et Sarko en gros. Complètement d'accord avec cette partie de ton analyse donc. Sur un mode léger çe me rappelle Charles Denner dans "L'Aventure c'est l'aventure" et un truc du genre : je fais des attentats d'extrême droite pour mouiller l'extrême gauche en étant payé par la droite.
Pour le reste, je trouve pas si évidente que ça la critique de L'insurrection qui vient. D'abord parce que l'objet paraît plus littéraire que le fascicule programmatique d'une organisation. J'avais aussi lu avec intérêt l'analyse de @Narvic sur ce concept quasi post nuke d'un monde à la Mad Max. Cela disqualifie-t-il pour autant le Comité invisible ? Comme le fait d'aborder l'état du système actuel non pas comme nécessitant une stratégie de conquête du pouvoir mais en tant que fruit mur prêt à tomber ?
Sans avoir de certitudes sur le délabrement de ses structures et alors qu'il continue à vouloir imposer sa domination idéologique, il y a quand même des signes que la confiance vacille. Rien que pour ça j'ai trouvé amusant que la parution d'un simple livre puisse signifier un immense danger pour le blondin de Fox News, comme il a mis en alerte les Bauer et autres mecs des officines du pouvoir et du patronat.
La question de la pertinence des organisations est aussi et quand même posée par le CI. Ecrit littéraire de la révolte à mon sens, il ne peut qu'interroger sur le fait que les solutions politiques, y compris NPA, semblent trop rigides et hors contexte à certains. En ce sens L'insurrection... met un pied dans le plat d'une modernité où les stratégies de conquête et modes d'exercice de pouvoir ne peuvent plus rester dans des schémas connus sans, par exemple, y faire entrer toute les notions de démocratie directe, de décisions transversales et de numérique...
Peut être, et peut être surtout, le CI me semble, pour qq 1 comme moi qui a un peu vieilli, avoir le mérite de s'orienter vers une sorte de ici et maintenant. Il ouvre la possibilité d'arrêter d'attendre que le combat porte ses fruits pour ouvrir sur des choses à faire concrètement, quotidiennement, en parallèle et pour préparer les bases de l'après...
Bon, de là à vivre dans une communauté hippie... :)
«Aussi inoffensif que "l'Insurrection qui vient"»
Ou qu'un porte parole de parti discutaillant chez michel drucker, hein...
blague à part, j'ai refeuilleuté il n'y a pas longtemps la revue Tiqqun qui parait il est de la même mouvance, j'ai eu l'impression que c'était un recueil de textes à contrainte, (genre la disparition de Perec), sauf qu'ici la contrainte c'était d'être le plus abscons possible...
J'ai pas lu 'l'insurection', c'est de la même eau ?
Le Comité Invisble n'a pas grand-chose de hippie. Mais effectivement, ils parlent plus de poser les bases de "l'après" mais également de la lutte.
Si la grève générale éclate telle qu'elle est prônée par les partis institutionnels, combien de temps tiendra-t-elle, sachant qu'elle dépend de Nestlé et Danone pour ses besoins alimentaires les plus simples? De Casino et Carrouf pour la distribution? Eux-même fournis par Total en carburant et Renault ou Peugeot en véhicules.
A mon sens l'Insurection qui vient parle surtout de préparer des moyens de lutter. De construire un rapport de force en somme. De savoir que la grève n'aura pas pour but le retour à une normalité améliorée, mais bien le renversement de l'ordre établi. Par l'insurrection permanente, si l'on peut dire. Donc sa subsistance à tous les niveaux, indépendamment de la capitulation - partielle - du pouvoir.
@Vlg : L'insurrection qui vient est beaucoup plus facile d'accès.
Mais oui, pour lire Tiqqun, il vaut mieux prendre son temps. C'est très dense et part d'une perspective assez déroutante au début. Mais le jeu en vaut largement la chandelle.
un texte critique
Retour sur un aveuglement politique. L'affaire dite « de Tarnac »
http://laguerredelaliberte.free.fr/rev3/rev3art1.php
Les bases de l'après, mais juste après maintenant ; c'est pas négligeable
l'insurrection qui vient , c'est pas le dernier roman à se faire peur produit par un énième élève de Normale Sup ?
C'est vrai que depuis que les fans d'Harry Potter ont grandi, il leur fallait une suite compatible avec leurs études de sciences sociales, et beaucoup de référence à des bourgoeis morts dedans. D'où "l'insurrection qui vient", que n'aurait pas en son temps renié "La Palisse"
Fox news diffuse des shows qui n'ont pas d'autre vertu que celle de divertir son audimat. Les présentateurs y rivalisent de provocations en baignant le plupart du temps dans le second degré. Et, c'est un des charmes de l'Amérique, l'auditoire d'abord sincère, au fil du temps reconnaît la duperie mais continue à apprécier, en connaisseur, la prestation.
J'entends par là que la part des conservateurs qui regardent ces shows au premier degré est décroissante. De l'autre coté du spectre politque, c'est aussi le cas de la moins idiote mais souvent tout aussi barge MSNBC qui pourrait faire le même genre de sorties sur le droit de vote aux élections locales des hamsters en s'appuyant sur des micro-trottoirs d'activistes à la sortie de Berckley.
Sur cette scène américaine j'avoue que j'abonde évidemment vers ton analyse sur l'ennemi proposé à la population comme produit de consommation périssable et donc à renouveler nazis>sorcières communistes>islamistes>liberals>immigrants>left extremists.
En revanche ces sorties ne peuvent pas faire l'objet d'une analyse sur la société américaine, parce qu'elle n'est pas dupe dans sa majorité, ni apporter un éclairage sur les divisions politiques en Europe ou ailleurs. Les perceptions américaines et européennes sont si différentes.
En réalité, s'y verser, c'est accepter une alliance objective avec ce présentateur clownesque qui désigne tout comme toi l'ennemi de l'intérieur. Et ça n'était pas à démontrer.
narvic: ce n'est pas à vous qu'on expliquera qu'il y a une parfaite corrélation entre le développement du capitalisme dans une société et le pourcentage d'intellectuels (donc, rentiers directs ou indirects du capitalisme) qui la composent.
Lu sous cet angle, "l'avenir qui vient" ne me semble avoir qu'un seul intérêt : permettre de constater que les intellectuels dans leur ensemble savent que leur utilité est liée, de manière très incertaine, à l'existence d'inégalités lesquelles ne peuvent que devenir insoutenables. Sans en tirer une conclusion maoïste, je dirais simplement ceci : c'est un livre d'intellectuels pour les intellectuels.
Et si vous en doutez concevez ceci : les opprimés, par définition, ne lisent pas : s'ils sont opprimés, lire est pour eux un luxe, un temps consacré à autre chose que bagarrer pour survivre.
@VLG, non, non, à pars deux ou trois machins debordiens (désolée, je n'ai pas le cerveau fabriqué pour, et pourtant j'ai essayé), c'est très compréhensible. Même plutôt plaisant à lire. Mais bon, comme je le disais plus haut, Alzheimer a très vite frappé.
@dernier Anonyme : "L'avenir qui vient", mon dieu, quel beau lapsus. J'aime bcp :-)
@dernier Anonyme : Charlène m'ôte ma remarque de la bouche. ;-)
14:47,
Avec ce temps, tu aurais mieux fait de faire la sieste.
14:49
En principe, les livres sont faits pour les intellos. A divers degrés
Qui sont les intellectuels rentiers du régime ?
Pour le lapsus, notre ami est optimiste.
JSA,
J'ai lu L'IQV et Ingéniérie sociale et Mondialisation. Les ai trouvés touffus. Non abscons, mais bcp de choses sont mises en branle
VLG
On peut dl L'IQV et ISetM. A imprimer, la lecture est plus aisée
L'IQV, j'ai trouvé que c'était d'une tristesse à pleurer.
Du genre, grosse, grosse dépression des auteurs.
Vaux mieux lire l'ultime combat de Bernard Goldstein. On se rappelle qui est l'ennemi et pourquoi l'IQV, on l'attendra encore un peu
Enregistrer un commentaire