mercredi 15 octobre 2008

Maladie


Regardez la photo de cet homme.
Il s'appelle Nicolas Baverez, il est économiste et historien et enseigne à l'ENA.
Vous le connaissez certainement, puisqu'il fait partie de ces personnes qui sont très régulièrement invitées à s'exprimer dans les médias sur les problèmes du temps.
Il a acquis une petite renommée par la publication il y a quelques années d'un pamphlet réactionnaire, "La France qui tombe", dans lequel il fustigeait le "déclin" français lié aux 35 heures et au coût du travail, en préconisant - comme le font rituellement tous les économistes libéraux - de réduire drastiquement les déficits publics et d'accélérer les "réformes" (scélérates), seul moyen selon lui de remettre la France dans le droit chemin de la mondialisation heureuse.
Oui, c'est ce genre de personne.

En fait, Nicolas Baverez est malade.
Nicolas Baverez est atteint d'une maladie psychique très virulente qui paralyse ses fonctions cognitives et l'empêche de réfléchir normalement. L'idéation - la capacité à produire et enchaîner des idées - est très fortement diminuée par un sévère appauvrissement psychologique et le malade ne peut formuler que quelques embryons d'une pensée confuse et balbutiante, en étant totalement incapable d'aller au bout de ses raisonnements. C'est grave, très grave.
C'est d'autant plus grave que Nicolas Baverez, malgré le caractère alarmant de sont état, est comme dit plus haut, très régulièrement invité un peu partout dans des médias qui en l'occurrence sont devenus une véritable maison d'accueil pour tous les gens atteint de la même maladie.
Parce que ce dont souffre Nicolas Baverez n'est pas une maladie orpheline. Loin de là.
Et l'un des symptômes les plus tragiques de cette affection est que le sujet, même quand il est manifestement dans l'erreur, même quand on a la preuve patente, flagrante, qu'il s'est trompé, qu'on lui met sous le nez la démonstration irréfutable qu'il a proféré d'énormes contrevérités, malgré cela, le malade refuse, catégoriquement, mordicus, de toutes ses forces, d'admettre qu'il a fait fausse route.

La preuve.

Oh bien évidemment, le malade aperçoit, dans les brumes de son cerveau hébété, que peut-être son système n'a pas exactement fonctionné comme il l'aurait souhaité. Il marmonne, devant l'insistance du réel, que oui en effet, il se pourrait que des errements se soient produits, des accrocs, des incidents. Bon. Admettons.
Mais cela n'entame pas la certitude compacte, butée, pathologique, qu'il a raison.
Que ce qu'il pense est bien.
Que ce qu'il pense doit être bien.
Il le faut.
Il en a besoin.
Reconnaître qu'il a tort, c'est voir s'écrouler tout son appareil mental qui le définit en tant qu'individu. C'est voir tout ce qu'il tenant pour réel s'écrouler. C'est voir la béquille qui le soutenait s'écrouler, avec le risque de l'entraîner avec lui...
Il ne peut pas admettre qu'il a tort. C'est rien moins qu'une question de survie.

Nicolas Baverez, et tout les gens comme lui, sont malades.
Malades et définitivement au-delà de toute guérison.
Malades et surtout extrêmement contagieux.
La seule solution viable est de les rassembler dans un pavillon sécurisé à l'écart de toute agglomération, le plus loin possible des personnes saines, sur par exemple une île hors de tous les circuits, de leur laisser suffisamment de nourriture et de les abandonner à leur triste sort.

Même pour eux, c'est la solution la plus humaine.
Et pour nous, isoler ces gens est une mesure de salubrité publique. Réfléchissez, vous verrez que c'est la seule voie.


27 commentaires:

GouineMum 15 octobre 2008 12:41  

Je propose d'introduire le libéralisme dans le DSM et la CIM. Au chapitre "pychoses dangereuses".

Anonyme 15 octobre 2008 13:56  

Ce qui est magnifique dans cette description, c'est qu'elle s'applique parfaitement aux sales vermines comunistes qui croient encore au Socialisme alors que ce dernier a échoué dans TOUS les pays où on a osé commettre le crime de l'appliquer : l'Histoire l'a PROUVE !

A MORT LE MARXISME ET VIVE LA LIBERTE !

comité-de-salut-public 15 octobre 2008 14:01  

Oh ! Un fou !

yelrah 15 octobre 2008 14:47  

"A MORT LE MARXISME ET VIVE LA LIBERTE !"
Euh, c'est pas contagieux au moins ?

Veig 15 octobre 2008 15:08  

Il a raison, tous ensemble :
VIVE LE CAPITALISME !
VIVE L'ESCLAVAGE ET LA PRECARITE !
VIVE LA CRISE ET LES DÉFENESTRATIONS DE TRADERS !
VIVE LA TAXATION DES PLUS PAUVRES AU PROFIT DES PLUS RICHES !
VIVE LA FAMINE, VIVE LA POLLUTION !
VIVENT LES ASSASSINATS DE SYNDICALISTES (ben ouais, pourquoi être complexé ?) !
VIVE LA CORRUPTION, A BAS LA DEMOCRATIE (saloperie d'Etat de droit qui empêche les entrepreneurs de corrompre qui bon leur semble) !
JUSTICE POUR LES "HAPPY FEW", POLICE POUR LES AUTRES !
TROP D'ÉDUCATION TUE LA SOUMISSION !

Allez, encore d'autres slogans pour une bonne grosse manif de droite ?

pouet 15 octobre 2008 15:53  

Et vive les partouzes avec les putes italiennes \o/

GouineMum 15 octobre 2008 16:10  

Ah non, les putes italiennes c'est has-been, it's so 2007. Aujourd'hui c'est les putes russes qui sont à la mode.

Léo 15 octobre 2008 16:12  

Tu proposes de l'isoler. Le problème, c'est qu'il l'est déjà : il vit dans la bulle des pseudo journalistes économiques dans laquelle il ne cotoie que ses amis Marseille, Adler, Sylvestre... Loin, très loin de la réalité.

En même temps si c'est pour nous protéger de lui en le mettant très, très loin de tout ce qui pourrait avoir des répercussions sur nos vies, on ne peut qu'acquiescer.

Veig 15 octobre 2008 16:42  

@léo : oui, il est coupé du monde, mais son bagout est très largement diffusé, principalement sur des médias bien contrôlés, où le "consommateur" n'a pas son mot à dire.

C'est là que je me dis : il y a une bonne raison pour laquelle l'Etat dresse des barrières infranchissables de grillages et de barbelés autour des pylones de rediffusion de radio et de télé, qui sont mieux protégés que des installations militaires...

comité-de-salut-public 16 octobre 2008 00:16  

Bon, quelqu'un saurait comment on peut tracer les adresses IP ? C'est juste que je suis très curieux de voir qui est capable de sortir des trucs pareils. Comme ça, pour rire, hein.

comité-de-salut-public 16 octobre 2008 00:16  

Concernant l'anonyme de 13:56, s'entend.

Bou 16 octobre 2008 00:33  

@CSP: sur blogspot, j'imagine que tu dois avoir accès à tout un tas de paramètres pour chaques commentaire/commentateur...

par contre, l'adresse IP risque de ne pas t'apprendre grand chose, puisque la plupart des fournisseurs utilisent des adresses dynamiques, i.e. qui changent - normalement toutes les 24 heures. et pour associer un nom à l'adresse IP à telle heure, il faut demander au fournisseur d'accès, et il est censé refuser sauf sur commission rogatoire. mais a priori, rien ne t'empêche de connaître son fournisseur d'accès...

Basile Morton 16 octobre 2008 10:57  

L'anonyme de 13h56 n'est sans doute qu'une petite crotte fasciste dont on n'a que foutre.
Inutile que tu perdes du temps à le trouver, il doit vivre planqué sous des tonnes d'immondices.
Et puis il est trop con, il s'appuie sur l'Histoire.
Nous on s'appuie sur l'Espoir...

FD 16 octobre 2008 11:34  

En plus, il l'a lui meme prevu :
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/01/CHAUVIN/13141

Léo 16 octobre 2008 22:50  

J'avais voulu demander une IP pour un commentaire sur un autre site de blog, on me l'a refusé car forcément, protection de la vie privée, toussa... La solution c'est de s'héberger soi-même.

Mais de toute façon, tout ce qu'on peut avoir, c'est le nom du FAI et une localisation géographique approximative.

Anonyme 17 octobre 2008 07:01  

Il me rappelle, celui de 13h56, un chancre qui sévissait sur d'autres blogs. Il utilise la même dialectique et je suis prêt à parier qu'il s'agit du même individu.Si c'est bien toi, jeune étudiant lyonnais, souviens-toi que nous connaissons ton identité et que nous ne t'avons pas oublié.

Anonyme 17 octobre 2008 09:05  

des menaces, maintenant ?

heureusement Rouillan est en prison de ce côté là le danger est écarté.

Anonyme 17 octobre 2008 12:33  

C'est mignon, il s'est reconnu.
Je vous invite à consulter son site.

http://thucydide.over-blog.net/categorie-1025855.html

Entre autre merveilles, l'on y trouve quelques excuses à Pinochet.

"Sur la durée totale de la dictature, ce sont au plus 5 000 personnes qui furent assassinées, et 300 000 qui furent torturées. À titre de comparaison, la dictature en Argentine a fait entre 30 000 et 35 000 morts. Et, à la même période, de 1975 à 1979, Pol Pot a exterminé 2 millions de personnes. En outre, des éléments démocratiques qui n’étaient pas jugés dangereux par Pinochet, pouvaient subsister : ce fut le cas du parti démocrate-chrétien."

Anonyme 17 octobre 2008 16:59  

très intéressant l'article sur le livre noir du communisme, merci de m'avoir recommandé ce site, j'ai appris beaucoup !

Anonyme 17 octobre 2008 17:18  

"Entre autre merveilles, l'on y trouve quelques excuses à Pinochet."

objectivement, on y trouve moins d'excuses qu'ici aux régimes communistes

je précise à toutes fins utiles que je viens de découvrir le site en question il y a quelques instants

Anonyme 17 octobre 2008 21:59  

:-D

La vermine de gôôôche appelle au meurtre mais c'est toujours les autres les "fascistes" !!

Y EN A PLUS QUE MARRE DE CETTE PUTAIN DE SALE FOUTUE GAUCHE TOTALITAIRE DE MEEEEERDE QUI LA RAMENE TOUT LE TEMPS SANS RIEN PROPOSER !!

MARRE, MARRE, MARRE, MARRE !!


Dehors la gôôôche totalitaire !!!!

DEHOOOOOOOORS !!

dehors 18 octobre 2008 00:27  

Faire pipi dehors est une des joies de la vie à la campagne, un vrai moment de poésie.

amilcarrah 18 octobre 2008 08:59  

A mort le marxisme

(rappel historique, prouvé par l'Histoire : le marxisme a assassiné plus de 100.000.000 d'êtres humains innocents !)

anonyme de 17:18 18 octobre 2008 16:26  

je précise s'il en était besoin que je n'ai rien à voir avec les anonymes suivants

Anonyme 18 octobre 2008 16:46  

faut s'en débarrasser des sales gauchistes de merde !

la vermine nazie de gôôôôche ça s'élimine !

Anonyme 18 octobre 2008 17:06  

à anonyme du 17 octobre 12:33

je suis allé sur le site que tu recommandes.
le passage que tu cites sur Pinochet est sorti du contexte. Le titre est explicite : dictature de Pinochet.
Je n'y ai pas vu de complaisance pour ce régime, il décrit le nombre d'exactions de manière explicite

par ailleurs j'y ai trouvé l'article ci dessous.

ça m'a fait réfléchir......

http://thucydide.over-blog.net/article-5088637.html


Quant à l'excité ci dessus...no comment !

Anonyme 31 octobre 2008 03:08  

salut, oui, Baverez est psychorigide (con). il n'est pas neccessaire d'enfermer ces gens.. la psychorigidité est une pathologie dont il faudrait tout simplement proteger les postes décisionnels :)

About This Blog

  © Blogger template 'The Base' by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP