Réactionnaires
Le point commun entre les sorties de Nathalie Kosciusko-Morizet sur les "intégristes de la laïcité", les médailles en chocolat de Darcos, le fichier Edvige, le RSA et tant d'autre joyeusetés que notre gouvernement de charognes nous inflige ? Tout ça ne participe que de la même vision de la société et des hommes : une vision passéiste, étriquée, archaïque et obsolète, et qui n'est rien d'autre que le bon vieux discours de la Réaction depuis deux siècles. Dans ce camp là, rien, absolument rien n'a changé ni évolué d'un iota depuis Joseph De Maistre et ils ont beau se proclamer d'une décoiffante modernité, dans leurs têtes, ils portent bas de soie et chaussures à boucles.
Il est pénible, ce vent de Réaction qui souffle sans cesse et a toujours accompagné les politiques libérales ; puisque là aussi, le néolibéralisme ne porte nullement des idées de "liberté" dont se gargarisent ses troubadours mais n'est que l'infrastructure économique qui soutient le discours des conservateurs. Punir les pauvres, puisque si ils sont pauvres ce doit bien être de leur faute, donner aux riches, puisque ce sont eux qui sont les piliers du monde, le travail comme valeur puisqu'on est la pour en baver, les valeurs morales avec lesquelles on nous a bassiné ces derniers jours, tout ça n'est que prétexte : le véritable soubassement de cette architecture moraliste, c'est l'accumulation de la richesse dans les mains d'une minorité ; laquelle minorité a besoin d'échafauder tout un appareil conceptuel, fort riche et complexe d'apparence, mais fort simple dans ses démonstrations : les riches dominent, et les autres sont dominés. Et cela est fort bien.
Il n'est pas interdit de penser, par ailleurs, que le "sursaut moral" exigé par nos décomplexés soient en lien direct avec la crise financière actuelle (qui est encore une preuve que le Joli Marché Qui Rend Heureux est totalement incapable de s'auto-réguler, et que la fameuse Main Invisible est une fumisterie qui n'existe que dans la têtes d' imbéciles irresponsables) : quand l'économique part en sucette, il faut serrer la vis au bon peuple, dès fois que celui-ci commencerait à ne plus tellement trouver exaltant de faire ceinture pour rien...Alors, les bonnes vieilles recettes : la répression avec Edvige, et les Valeurs pour se consoler.
Non rien, absolument rien n'a bougé dans leurs têtes depuis deux siècles.
Alors comme il est évidemment hors de question de se résigner à subir pareils perroquets, c'est aussi à nous, nous qui sommes réellement progressistes, de leur réserver le seul traitement efficace :
Leur écraser la gueule.
Par tous les moyens possibles.
Puisque de toutes façons, on ne "débat" pas avec ces gens. On les combat et on les écrase.
Eh, c'est eux ou nous, hein.
Il est pénible, ce vent de Réaction qui souffle sans cesse et a toujours accompagné les politiques libérales ; puisque là aussi, le néolibéralisme ne porte nullement des idées de "liberté" dont se gargarisent ses troubadours mais n'est que l'infrastructure économique qui soutient le discours des conservateurs. Punir les pauvres, puisque si ils sont pauvres ce doit bien être de leur faute, donner aux riches, puisque ce sont eux qui sont les piliers du monde, le travail comme valeur puisqu'on est la pour en baver, les valeurs morales avec lesquelles on nous a bassiné ces derniers jours, tout ça n'est que prétexte : le véritable soubassement de cette architecture moraliste, c'est l'accumulation de la richesse dans les mains d'une minorité ; laquelle minorité a besoin d'échafauder tout un appareil conceptuel, fort riche et complexe d'apparence, mais fort simple dans ses démonstrations : les riches dominent, et les autres sont dominés. Et cela est fort bien.
Il n'est pas interdit de penser, par ailleurs, que le "sursaut moral" exigé par nos décomplexés soient en lien direct avec la crise financière actuelle (qui est encore une preuve que le Joli Marché Qui Rend Heureux est totalement incapable de s'auto-réguler, et que la fameuse Main Invisible est une fumisterie qui n'existe que dans la têtes d' imbéciles irresponsables) : quand l'économique part en sucette, il faut serrer la vis au bon peuple, dès fois que celui-ci commencerait à ne plus tellement trouver exaltant de faire ceinture pour rien...Alors, les bonnes vieilles recettes : la répression avec Edvige, et les Valeurs pour se consoler.
Non rien, absolument rien n'a bougé dans leurs têtes depuis deux siècles.
Alors comme il est évidemment hors de question de se résigner à subir pareils perroquets, c'est aussi à nous, nous qui sommes réellement progressistes, de leur réserver le seul traitement efficace :
Leur écraser la gueule.
Par tous les moyens possibles.
Puisque de toutes façons, on ne "débat" pas avec ces gens. On les combat et on les écrase.
Eh, c'est eux ou nous, hein.
53 commentaires:
lutte contre le libéralisme, sursaut moral, réactionnaire...effectivement rien ne change...
mais je ne suis pas d'accord quand tu dis que : "Puisque de toutes façons, on ne "débat" pas avec ces gens. On les combat et on les écrase"
Je pense que c'est le combat idéologique qui peut faire gagner la gauche, donc pour y arriver il faut surtout convaincre.
Une chose change : le vocabulaire !
Ils sont maintenant les maîtres pour mettre de jolis mots sur des choses affreuses...
Resucée de l'amalgame entre libéralisme économique et conservatisme. Petite tentative un brin fallacieuse d'en faire le lien via une ellipse à cheval sur deux siècles. Si ça peut conforter le manichéisme dans lequel tu es profondément vautré depuis trois décennies: surtout ne pas perturber ton équilibre personnel. Il est basé sur la castagne, et la mauvaise foi qui est assumée, voir revendiquée; ce qui intrinsèquement retire à l'ensemble tout ce qui n'est pas clownesque et qui desservirait une cause pourtant digne d'intérêt.
stef : Convaincre n'exclut nullement le combat. Les deux se conditionnent même mutuellement, à mon avis.
"Puisque de toutes façons, on ne "débat" pas avec ces gens. On les combat et on les écrase.
Eh, c'est eux ou nous, hein."
Ce genre de conclusion est très récurrents dans tes billets.
Et si les arguments (et les valeurs) que tu développe dans tes billets sont tout a ton honneur, ce genre de conclusion belliciste et creuse me lasse, je te cache pas...
http://jide.romandie.com
Trés bon billet!! Ca valait le coup d'attendre un jour de plus!
Je pense au contraire que c'est trés judicieux de montrer l'alliance objective entre un conservatisme sécuritaire trés superficiel (surtout dans l'optique de calmer les voix de Mecs de Droite type FN qui ont voté sarko et commencent à grogner) et de l'autre côté un ultra-libéralisme agressif et aristocratique qui se cache à peine.
Les partis de Gauche de gouvernement n'ont jamais compris (ou pensent pareils que l'UMP va savoir..) et se sont mis sur le même terrain et débattent avec les même arguments (plus de flics, flexisécurité pour les employés et surtout pour les patrons..).
Et là ou j'aime beaucoup ta conclusion c'est qu'en effet il n'y a pas de dialogue avec ces gens-là. Car échanger des propositions c'est déjà admettre que leur infrastructure et la fin "raisonnable" du monde actuel. Donc les combattre sur le terrain idéologique.
P.S: Ceux que çà choque n'ont jamais du "échanger" avec un mec de Droite sur la protection des plus pauvres, et la redistribution. Ils auraient vus qu'il n'y a pas de dialogue possible
@M.J; le troll libéral du coin. Combien faudra t'il expliquer que le "libéralisme réellement existant" théorisé par Friedmann et Hayek et matérialisé par les USA dans le XXéme siécle, se nourrit du protectionnisme pour aider le capitalisme lorsqu'il traverse ses crises récurrentes(dernier exemple en date: fanny mae banque hypothécaire racheter par l'argent public pour ne pas handicaper l'économie U.S).
Donc, toutes la branlette sur la concurrence pure (Friedmann doit toujours se marrer dans sa tombe que certains éuropéens y aient cru, lui qui a inventé cette théorie pour avantager l'économie US face au reste du monde) et l'Etat minimal (les états libéraux sont protectionnistes), Ceux qui y croient sont des utopistes ou des étudiants puceaux incultes...
Chevillette, CSP est un troll par nature, et ton irrévérence oblige, dans un soucis d'équité, à t'attribuer le titre. Ramener à l'inculture l'opinion opposée risque fort de te maintenir pour longtemps dans cette condition; et ce malgré l'effort scientifique, et le name-dropping qui allait avec. Sans compter que, lorsqu'on est communiste et qu'on raille les utopistes, le pronostic est bien mal engagé.
Mambo Joel fait semblant d'ignorer l'alliance objective entre l'extrême droite réactionnaire et conservatrice et les libéraux, même les plus libertariens.
Il a visiblement plus d'un siècle de retard, se croyant toujours à l'époque où le libéralisme (philosophique) s'opposait au conservatisme et au monarchisme.
Depuis, y a eu le fascisme, y a eu Pinochet et ses Chicago Boys, etc........... difficile de fermer les yeux et faire l'innocent!
1 Je ne suis pas communiste.
2 CSP n'est pas un troll, c'est un blogeur et celui qui répete de maniére récurrente l'avis inverse juste pour emmerder les lecteurs est un "troll" que çà te plaise ou non
3 Le "bonheur économique" résultant d'un Etat minimal et de la concurrence pure et parfaite est aussi utopique et inapplicable de maniére sérieuse que le communisme total ou tout à appartient à tous le monde et ou le gouvernement n'existe pas qu'il est la seul incarnation de "tous".
4 Au lieu de contester mes propos (que tu décrédibilises en bon troll..), j'aimerais que tu sortes pour une fois de la position aisée de contestaire sur ce blog et que tu me m'expliques (selon toi) en quoi j'ai tort: tu as droit au name-dropping et à la culture scientifique que tu veux!
Tu prouveras (ou non), enfin que tu n'es pas qu'un troll
Front unique contre la droite ! Assez des tripatouillages d'appareil comme le npa !
Finalement LVMA, tu reproduis la même ellipse que CSP, afin de soigneusement placer du bon coté de l'histoire ce qui suffit à discréditer le libéralisme économique; il faut t'avouer que ça ne mérite pas mieux que le couplet sur le communisme et l'Union Soviétique ou la République Populaire Démocratique de Corée, c'est à dire au mieux un point Godwin pour tous les deux.
Ce serait vraiment chic de rentrer dans le fond des théories économiques avec toi Chevillette, cher compagnon troll. Seulement ce débat nous l'avons eu des milliers de fois, et les faits que d'une part tu aies commencé par t'attaquer ad hominem à mon inculture, et que d'autre part tu ne sois pas communiste te disqualifient à mes yeux pour faire ce petit bout de chemin ensemble.
A ce titre là, si tu souhaites réclamer une explication complète et claire d'un système économique qui te semble sous-optimal, puisque tu n'es pas communiste, envisage sérieusement de t'adresser à notre serviteur car à propos de sa société rêvée, beaucoup de choses restent en suspend quand on creuse un tout petit peu au delà du rôt marxiste.
D'ailleurs j'ai le sentiment que le contentement dans la contestation n'est pas ma chasse gardée.
mambo joel : désolé mais tu n'arriveras pas à faire gober à qui que ce soit l'absence d'alliance entre libéralisme et conservatisme, effectivement fondée sur l'anticommunisme.
D'ailleurs tu auras du mal à argumenter que Sarkozy ne mélange pas allègrement libéralisme économique, conservatisme réactionnaire...... et par moment, politique aux relents franchement fascistes!
Tu ne trouves rien de mieux que de venir troller sur ce blog, fais au moins l'effort de préparer correctement tes arguments...
Il est, selon moi, triste de constater qu'il y a beaucoup de gens qui comprennent doucement. ça fait longtemps que tout le monde ici a bien remarqué que MJ n'a rien deconstructif à amener : aucune vision personnelle et des répétitions en boucle d'idées éculées "Resucée de l'amalgame entre libéralisme économique et conservatisme"...
Du coup, lui demander plus que ça est inutile, vous savez bien que vous n'aurez rien de neuf à part que MJ est tout content, il peut parler encore et pour rien dire à nouveau.
Sérieux, parfois ignorer quelqu'un est une très bonne chose...
Vous aimez tant que ça entendre "moi je sais et j'ai raison et vous vous avez tort car vous êtes des méchants rouges" ou autre "bin alors si t'es pas un méchant rouge, je veux plus parler avec toi"
Si au hasard d'une dialectique différente à celle de Monsieur, vous blessâssiez son Honneur, il vous attribuera un point Godwin (? a-t-il lu la définition ?) et traitera la pensée marxiste de rôt.
Il est difficile, selon mon expérience, de trouver des personnes de droite intéressantes pour discuter avec. Et il ne vaut vraiment pas le coup de perdre du temps à essayer en boucle avec ceux qui ne le sont vraiment pas.
mj, tu continue à t'accrocher désespérément à des distinctions qui n'existent que dans ton cerveau malade.
liberalisme=conservatisme=capitalisme.
ou la réaction comme l'appelle CSP. Tu pourras retourner ça dans tous les sens pour éviter au château de carte de ton idéologie de s'écrouler lamentablement, tes masturbations sémantiques resteront inutiles.
Tu traînes tes guêtres ici depuis un bout de temps, et on finit vraiment par se démander la raison, si ce n'est par masochisme imbécile, étant donné que tu n'as jamais convaincu personne et que ça ne risque jamais d'arriver vu la pauvreté de tes arguments, entre Stal et Corée du Nord le plus souvent. Alors libre à toi de fournir le fouet pour te châtier à chaque intervention. CSP, je comprends ce que tu cherche en tolérant les divagations de mj, mais ils est loin, très loin, d'être un commentateur de talent, de droite, qui nous permettrait d'avoir un aperçu du camp adverse. La plupart du temps, ils se contente, lui aussi, d'attaques ad hominem. J'ai du mal à capter ce qui te rends si bienveillant à son égard.
Réinventer l'action radicale non violente, voilà à mon sens ce qui servirait car force est de constater que nous ne sommes pas exactement en situation de leur "écraser la gueule". Seule la non violence pourrait imposer un débat de fond qu'ils auraient sinon beau jeu de rejeter.
Pour ce qui est des valeurs morales - j'imagine que tu as la visite du pape en tête - je partage en partie ton analyse, mais je pense que cela sert de surcroit d'occuper les médias, et donc une partie des esprits, alors que la rentrée sociale devrait battre son plein. Rien sur le front syndical de la trahison, rien sur le sabordage en cours de l'éducation nationale, tout au plus quelques trucs sur edvige qui permettront d'en faire accepter le principe après avoir agité le chiffon de certaines dispositions les plus évidemment contestables...
bref ça puait déjà mais là... Nombre d'individus sont foncièrement opposés à ces belles réformes en cours, mais combien sont-elles à s'imaginer isolées à penser de la sorte. Y'a pas à dire, ils nous la mettent profond, avec un style violent.
Nul doute que Joël ne doit pas manquer de raisons de danser dans la joie avec ses copains, probablement des "happy fews" qui doivent pratiquer régulièrement le name dropping (même si ce ne doit pas être les mêmes) dans leurs soirées prout-prout. A moins que ce genre d'individu n'ait radicalement évolué depuis la dernière fois que j'ai eu l'occasion d'en observer un de près.
@MJ: Je n'ai pas dit que toi tu étais inculte. J'ai simplement dit que ceux qui croyait le Dieu "Marché" comme étant capable de régler tous les problêmes grace à la concurrence et la non-intervention était des utopiques voire un peu abrutis, et comme aime à dire les gens dans ton genre, cite moi un seul pays où cela a marché sans l'intervention de l'Etat...?
Je ne vois pas en quoi le fait que je ne sois pas communiste t'empêche de débattre avec moi, c'est vraiment n'importe quoi, je me marre!
Et puis pour ta "culture", chavez (par exemple) n'est pas communiste mais est furieusement de Gauche. Renationaliser des pans de l'économie, faire un "plan" économique national est tout a fait rationnel et pas utopiste. Combattre le chomage et la rente...etc mais c'est vrai que ce genre de considération est trés loin des gens comme toi qui pensent que les impots çà empeche les traders à brettelles de "lubrifier" l'économie et surtout leur portefeulle...
Pourquoi tu ne montres pas pour une fois que tu peux apporter quelque chose d'autre au débat que "corée du nord, communiste=fachos..etc"?
On pourrait au moins voir que toi tu réfléchis même si on est pas d'accord...
Pour être un bon commentateur de droite, vous vous accorderez volontiers à remarquer qu'il faudrait déjà être "bon". Mais il faudrait aussi être "de droite". Dans la même veine Lmva évoque Sarkozy, je ne suis pas Sarkoziste non plus, sa politique est conservatrice et réactionnaire, nous sommes d'accord. Mais dans l'ensemble il y a dans le "je suis [communiste/socialiste/libéral/de droite/de gauche/...]" une sorte de satisfécit holiste tout à fait horripilant, sans parler du coté réducteur qu'il y à abandonner son jugement propre au profit d'une étiquette.
Je te rappelle, Chevillette, encore une fois qu'au contraire, c'est l'amalgame "Communisme = Corée du Nord" que je décrie. Tu sembles dire que j'y souscris. Non c'est l'inverse. Aussi, je ne suis pas derrière le concept d'état régalien, zéro impôts, ces histoires de traders à brettelles lubrifiant l'économie... ;) Il serait intéressant de voir ce que donnerait l'économie sans sa structure financière, sans arbitrages, mouvements de capitaux etc... C'est là que votre alternative devrait montrer ses solutions. Si je t'ai qualifié de communiste un peu vite -et ça n'est pas un luxe sur un site LCR de préférer débattre avec un vrai communiste- tu m'as peut-être catalogué un peu vite également.
C'est amusant par ailleurs, à d'autres endroits sur le net (surtout avec des américains il faut l'avouer), je passe pour le "liberal" (au sens "gauchiste"), qui s'attaque hystériquement aux reacs, ici je suis quasiment un fasciste voué à l'estrapade. Les républicains américains sont des porcs mais curieusement ils sont plus respectueux que beaucoup d'entre vous.
Vite fait sur les points Godwin. Naturellement il concerne une référence à l'Allemagne nazie, quand je les évoque à propos de l'amalgame communisme/URSS, c'est parce qu'il mène bien souvent à des comparaisons douteuse sur le XXème, et "au mieux" à l'attribution d'un point Godwin. As-tu compris Pouet?
Pour finir voici qui mérite une prise de recul et un bref regard vers le miroir tant ces sorties sont manifestes des sempiternelles accusations que l'ont fait aux autres de nos propres turpitudes:
"répétitions en boucle d'idées éculées"
"rien de constructif à amener"
"Du coup, lui demander plus que ça est inutile"
On avait essayé à une époque de déterminer avec l'un de vos commentateurs comment se fixeraient les prix et les salaires dans le système économique que vous appelez de vos vœux (puisque manifestement je suis seul à contester). Ça n'a rien donné, ou tout du moins quelques insultes et un étonnant "on traitera ces questions en temps voulu".
409 mots de vide ampoulé. Rien de neuf donc. Mj, fidèle à lui-même.
"Il serait intéressant de voir ce que donnerait l'économie sans sa structure financière, sans arbitrages, mouvements de capitaux etc... C'est là que votre alternative devrait montrer ses solutions"
Je vais répondre sur ce point qui me parait le plus intéressant. Je ne suis pas un "communiste" mais bizarrement aux yeux des gens comme toi, j'en suis un.
Car je ne mets pas sur un piedestal ces histoires de finance, attribution des salaires..etc, qui ne sont que des mécanismes que tous les systémes ont su utiliser à leurs fins.
Justement l'économie que j'appelerais "scientiste" sert en ce moment d'"alibi" à tout un tas de mesure qui ne sont rien d'autre que la bonne vieille lutte des classes sous formes d'ajustement libéral, de "réformes" et autres abolition du SMIC.
Derriére tout ceci qu'a t'on: un tissu de mensonge qui justifie la domination obscéne d'une oligarchie (comme avant la démocratie justement) qui cherche à s'en mettre plein les fouilles en écrasant les petits: rien de nouveaux.
Sans être communiste, je plaide pour une administration de l'économie mixte, autoritaire, républicaine et démocratique et oui, aujourd'hui c'est çà passé pour un communiste= preuve de la victoire idéologique absolue des libéraux de tout poils!
P.S: Les américains courtois, parle leur en mal de l'Irak, la NRA..etc et tu verras, as tu vu le film Borat...
Et bien si le néolibéralisme n'est pas réactionnaire avec:
- sa politique délétére envers les pauvres (ces enfoirés qui veulent pas bosser dans des conditions de merdes pour un salaire de misère et longtemps jusqu'à la mort de préférence avant la retraite par capitalisation).
- sa politique ouvertement vers les grandes fortunes.
- son culot de libre marché qui quand ça foire pique l'argent de l'état pour crier ensuite que c'est parce qu'on est pas assez libéralisé.
- ses propos nauséeux sur les valeurs morales (et je rejoins donc CSP) pour nous culpabiliser et nous infantiliser.
Non vraiment, je prefers aller militer pour autre chose et en veillant à ce que ça pourrait devenir plutôt qu'entendre sans arret des conneries de petits gars somme tout trop bien payé comme mambo joel.
Encore une chose pour les droitiers: les pauvres vous chient à la gueule! MERDE!
note: désolé pour la vulgarité mais des fois ça soulage...
Au fait, pour bien militer faut se syndiquer! Avis à ceux qui pensent que le parti résoudra tout les problèmes du monde. Un parti pour vous représenter oui ok, mais le combat dans le travail c'est tout les jours!
Syndiquez-vous!
Communiste assumé et revendiqué, je n'ai qu'une chose à dire aux petits réacs, libéraux, étudiants et socio-démocrates déçus par tant de haine : depuis le temps que vous nous chiez à la gueule, la facture est longue.
Rendez-vous donc à plus tard, et, d'ici là, puissiez-vous subir le dizième de la haine que vous nous vouez depuis si longtemps.
Et comme on dit chez vous : "Le marché reconnaitra les siens."
@Chevillette:
"Je ne suis pas un "communiste" mais bizarrement aux yeux des gens comme toi, j'en suis un."
Au même titre que je suis un fasciste, ultra libéral, fils à papa, cadre trop bien payé etc... Si tu me dis que tu n'es pas communiste tu es certainement de bonne foi, et c'est à elle que je préfère m'adresser plutôt qu'à une grille de lecture ou un anonyme et sa calculette dérisoire.
Je partage ton point de vue sur ces sauvetages des établissements financiers. C'est scandaleux, et la loi du marché devrait être appliquée. Nous sommes certainement d'accord à propos des montants indus que l'on verse à certains spécialistes de la finances.
Quand tu parles de victoire idéologique des libéraux, ne retire pas aux anti-libéraux en France celle d'être parvenu à stigmatisé le terme même de "libéral".
Voilà ce que je ne cerne pas dans ton propos:
"Justement l'économie que j'appelerais "scientiste" sert en ce moment d'"alibi" à tout un tas de mesure qui ne sont rien d'autre que la bonne vieille lutte des classes sous formes d'ajustement libéral, de "réformes" et autres abolition du SMIC."
"En ce moment"? En quoi cela n'aurait-il pas été le cas avant? Que s'est-il passé, et depuis combien de temps on se servirait de cette alibi pour la lutte des classes? Comment mets-tu en perspective cette dégradation manifeste avec l'augmentation des droits sociaux, des mécanismes de solidarité sur les trente dernières années? Ces deux phénomènes ne sont-ils pas contradictoires?
pour diminuer sa propre inculture sur l'apparition et le développement de l'ideologie de freidman et l'école de chicago..
lire le dernier Naomi Klein "la strategie du choc".
peut etre le plus important des livres sociaux/economique et historique de l'année.
a brandir dans les prochaines manifs pour montrer que l'on est plus naif.
moi je dis :
ETAT égal CHOIX POLITIQUE DE CLASSE
Mambo Joël vient d'être convoqué par le ministre de la guerre qui lui demande de fabriquer des obus, tandis que la plupart des Français jugent normal qu'en temps de guerre l'Etat prenne la direction de l'économie.
MJ trouve le ministre dans une agitation très grande, serrant sa tête entre ses mains et disant , comme il fut dit à Renault :
" Il nous faut des obus, il nous faut des obus"
Mambo Joël veut bien se reconvertir mais en fait, il préférerait se reconvertir dans la guerre sociale.
On peut donc considérer Mambo Joël comme quelqu'un d'indispensable sur ce blog : Il s'en référe au comité de salut public.
Ceci dit, on dirait qu'on a du mal à lui apporter une réponse claire.
Alors MJ, peut-être que tu peux faire un tour sur le dernier post des moissonneuses.
@MJ: Ce dont je parle a lieu depuis la crise financiére qui touche le monde depuis les années 70, l'abandon de l'Etat redistributeur keynésien au profit des méthodes ultra-violentes et ultra-libérales des chicago boys. L'apparition d'un chomage de masse et la financiarisation généralisée de l'économie.
Depuis 1945, les droits sociaux et la resdistribution n'ont céssé de diminuer, et surtout depuis 1970.
Oui le "libéralisme" est à incriminer en tant que concept puisqu'il est devenu la théorie qui permet de fermer les yeux sur les inégalités croissantes et l'obscénité économique actuelle.
Et là ou tu as tort, c'est que les (énormes) rémunérations des dirigeants ainsi que le protectionnisme des états capitalistes montre bien que le libéralisme réellement existant n'a rien à voir avec le libéralisme de Smith ou Voltaire. Il est aussi différent que le régime stalinien du marxisme originel. Donc il est indéfendable dans les faits.
Je pense que la nécessaire évolution de tout çà est une repolitisation de l'économie, une reprise en main démocratique pour peser sur les grands mécanismes économiques (auprés il est vrai d'une atteinte au portefeuille de milliers de parasites). Tu comprendras que je suis donc farouchement opposé à la BCE et à sa lutte imbécile contre l'inflation.
Mais je suppose que tout çà doit te paraitre assez "communiste" une fois éclairci!
"mais curieusement ils sont plus respectueux que beaucoup d'entre vous"
Non, ENCORE UNE FOIS, ces gens n'ont pas la même manière des'exprimer que la plupart des gens sur ce forum. Un exemple vlg statue sur un "au goulag" pour un sombre crétin qui veut -mettons- supprimer le SMIC, il n'entend pas réellement réouvrir les goulags, c'est une formulation -ici facile à comprendre- destinée à souligner son mécdontentement. Le même excès existe quand quelqu'un agace un autre (btw voir 12 hommes en colère où des gens veulent condamner une personne à mort car il a prononccé "je vais Te tuer" sous le coup de la colère a une personne qui meurt effectivement plus tard mais sans qu'il y ait de lien). Donc peux Tu comprendre et admettre que certains ici utilisent des mots plus forts que ceux que Tu emploierais et toujours sortir un "pisque c'est ça, j'va l'dire à mon père" (okay, en fait tu dis "piske c'est ça, T'es qu'un méchant ridicule et Tes idées sont forcément toutes moisites du coup et en plus comme j'ai raison, on débattras pas") n'amène pas plus loin que ce que Tu décris ? Tu es en adéquation exacte avec l'expression "reprocher ses propres torts à l'ennemi"
Ensuite, Tu refusesdes amalgames entre deux idées (que je trouve pour ma part justifiés) mais Tu emploies les raccourcis à tort et à travers, le point Godwin, Tu le redéfinis sans cesse, Tu utilises le mot troll à tort et à travers (T'es pas le seul) et justifie Tes mauvaises utilisations de "@" avec un "je l'ai lu comme ça sur un truc américain donc c'est que j'ai plus mieux raison". C'estpas de bol, ceux sont 3 expressions/manières de communiquer issues de l'informatique (option vrai-geek) et je ne pense pas que sur *ce* secteur là, Tu puisses m'apprendre grand chose (c'est vrai que c'est un peu rapide comme idée mais en même temps, je limite bien le secteur)
Enfin, j'ai bien aimé la scession où Tu Te veux plus conciliant et accepte -amlgrès qu'il soint non communiste- de parler avec chevilette -et pas de parler avec @chevillette qui ne veut rien dire-. Pour montrer comme Tu sais bien apporter des arguments Tu trouves une partie de phrase "en ce moment" et Tu deviens psy : Tu ne fais que poser des questions. Entendons nous, ce n'est pas inintéressant mais ceux ne sont pas plus des arguments.
Je n'aurai que deux mots:
A BAS LA CALOTTE!
VIVE LA SOCIALE!
il n'entend pas réellement réouvrir les goulags, c'est une formulation
Je proteste énergiquement. On a déjà mis en place les barbelés...
On pourrait pas plutôt les affecter à la surveillance des ours des pyrénées ?
@ Manu : ça fait 7 mots. Sinon, je suis d'accord.
@ MJ : moi qui pensais naïvement que les vacances nous débarrasseraient de ta prose ampoulée, de ton indignation en carton et de tes argumentations pathétiques. Et puis, franchement, ça va deux secondes ta manie de t'offusquer "d'attaques ad hominem". On va finir par penser que tu as fait le pari de placer cette expression au moins 10 fois par topic...
" Et puis, franchement, ça va deux secondes ta manie de t'offusquer "d'attaques ad hominem". On va finir par penser que tu as fait le pari de placer cette expression au moins 10 fois par topic..."
Bin voilà, je savais bien que jen'arrivais pas à synthétiser ma pensée :)
+1, définitivement :D
Eh, c'est eux ou nous, hein.
Eh, c'est nous ou nous, hein. Parce que eux c'est nous.
Le fait que tu ne répondes pas à mon argumentaire Manbo Joel est bien la preuve que tu es là juste pour faire me trublion, ne jamais donner ton avis mais toujours la contradiction, tu n'apportes don malheureusement rien au débat.
Je serais curieux de savoir ce que pensent les gens comme toi de la crise...toi qui es un habitué de radical chic que penses tu de ce qu'il dit ici:http://www.radical-chic.com/?2008/09/17/848-non-a-la-sociologie-compassionnelle
@Chevillette, j'ai eu des déplacements. Que je sache, ça peut faire une dizaine d'années que j'utilise le net, je sais encore faire la différence entre ce petit raout et un chat. Ce sera une réponse suffisante à la mauvaise foi de @pouet, ses figures syntaxiques poussives, et au bon accueil de piedo. Le premier se confondant bien souvent dans mon esprit avec le second, si d'aventure j'étais désobligeant avec l'un, l'autre pourrait tout aussi bien revendiquer de le prendre à son compte.
@Chevillette, à propos de nos constats paradoxaux: Depuis 1970 (tu parles même après guerre) la situation a commencé à se dégrader, alors qu'il semblait que les droits sociaux avaient progressé entre 1970 et aujourd'hui.
Si tu prends la situation de l'époque, tu n'as ni SMIC, ni RMI, et c'est après guerre que vient la sécurité sociale et son champ d'action qui jusqu'à très récemment (je le concède) n'a cessé de croître, tout comme la densité du code du travail.
Le phénomène inverse que tu décris existes très certainement, mais il n'est pas dans le champ de la législation en tous cas. Et pour l'expliquer, on ne pourra pas s'épargner de jeter un regard du coté des effets de la mondialisation, des écarts de revenus entre travailleurs d'occident et des PVD.
C'est assez étrange cette nostalgie de la situation d'après guerre à gauche, des 30 glorieuses en somme. Il y avait essentiellement des gouvernements de droite, c'est une époque qui se termine peu ou prou avec les chocs pétroliers et la politique de gauche de 1981 n'y a pas pu grand chose (mettons que c'était la seule politique par le passé qui se rapprocherait de ce qu'on pourrait souhaiter de la gauche), et il y a eu 1983 après.
Les règles du libéralismes n'ont pas changé entre cette époque et aujourd'hui, à savoir le libre échange, la libre entreprise etc... J'ai même le sentiment que cette dernière était plus étendue à l'époque compte tenu des charges qui étaient plus faibles.
Aussi, symboliquement cette analyse du déclin social à partir de 1970 est difficile à faire accepter tout en donnant du crédit à ce qui a pu se passer en 1968.
Bien que, encore une fois, tu me fasses le procès d'intention de te considérer communiste suite à des propos que t'imagines réincarnent en moi McCarthy, retiens, encore une fois, que ça n'es pas le cas, et que j'aime autant que, ni toi ni moi, ne soyons rangé dans une case.
Même si je ne doute pas qu'il sera difficile pour les uns et les autres de considérer autrement ce qui est plus haut que comme un "bouillie" "ultra" "libérale" de "droite" "sarkoziste" "décomplexée" etc...
PS: je jetterai un œil au billet de Guillermo.
Les droits n'ont pas augmenté, la sécu et tous les systémes d'entraides datent de l'aprés guerre (CNR) ainsi que les taxes sur les entreprises (remember poujade). Ils se sont accrus à cause du chomage de masse et rien n'a été fait pour combattre celui-ci selon les principes du laisser faire et le concept d'armée de réserve de chomeurs tirant les salaires des insiders à la baisse
Tu oublies une chose plus qu'importante, là encore, c'est le passage du keynesianisme et de l'économie dirigée (Années 50) à l'ultra-liberalisme de l'école de chicago (Années 70 jusqu'à maintenant)...
Et c'est essentiel!
Depuis l'après guerre jusqu'à nos jours, @Chevillette, tu prétends que "Les droits n'ont pas augmenté", et là nous ne pouvons pas être d'accord. Je veux bien t'enlever le SMIC de Chaban de la liste des acquis depuis l'après guerre (1970 tout de même, ça me semble être dans la période), mais il y a encore le RMI, la Sécurité Sociale qui a évolué positivement entre l'après guerre et -metteons- les années 90. Sans compter le code du travail, qui a indéniablement progressé vers davantage de protection pour les salariés sur cette même période.
Tu parles d'économie Keynésienne à l'époque. La part de l'Etat dans l'économie, pour un pays comme la France ne s'est pas réduite dans cette période, bien au contraire, et à titre indicatif le nombre d'agents dans la fonction publique à augmenté.
Et j'aimerais savoir par quelles initiatives ou lois, on serait passé d'une économie Keynésienne à une économie ultra-libérale type école de Chicago? Par ailleurs ton point de vue sur l'implication de la mondialisation dans la phénomène de déclin social que tu décris serait intéressant.
Oui les droits ont augmenté parallélement à l'insécurité et le code du travail, le chomage était inexistant avant. Donc çà me parait une évolution logique et peu contestable.
A propos de la part de l'Etat tu sembles faire une confusion entre agents de la fonction publique (fonctionnaires, police, profs) et salariés des entreprises nationales (SNCF, EDF, Laposte..etc) selon ce calcul le nombre a drastiquement diminué.
Eh bien toutes les intitiatives de désengagement de l'état (privatisation), abandon de la collaboration avec l'entreprise par le plan= réification de l'entrepreneur qui est l'alpha et l'omega du pouvoir en France a conduit au passage aux théories de l'école de chicago.
Bien sur, le français n'est pas l'américain (il lui faut quelques textes cosmétiques pour lui faire croire que rien n'a changer) mais dans les faits, on peut virer quelqu'un aussi facilement que dans les pays anglo-saxons, les CDD ont explosé et les entreprises n'ont aucune contraintes pour faire ce que bon leur semble (délocalisation, gel des embauches, salaires..etc)
Compte tenu de l'insécurité, l'évolution des droits est "logique" et "incontestable" nous sommes d'accord, j'ajouterai qu'elle est "notable". C'est si elle n'avait pas eu lieu que tes arguments sur la dégradation sociale sur cette période auraient été incontestables.
D'où vient cette insécurité, tu considères que ce sont les privatisations, l'abandon de la collaborations entreprises/états, quid des effets de la mondialisation.
Concernant les privatisations, elles ont certainement eu un impact négatif sur un grand nombre de salariés. Il faudrait évaluer quel aurait été l'impact sur l'ensemble d'une entreprise si elle n'avait pas été privatisée et soumise à la concurrence.
A propos des partenariats Etats/Entreprises, tu dois évoquer les grandes entreprises. A ma connaissance les petites ont des rapports avec la puissance publique qui se résume à des prélèvements. Mais en ce qui concerne les grandes, qu'y a-t-il à regretter de l'époque où tout se décidait dans le cabinet du ministère des finances? Et quand on pointe du doigt aujourd'hui les collusions scandaleuses entre pouvoir et grands patrons il est difficile de souhaiter les voir ostensiblement travailler ensemble à nouveau.
Si ces deux phénomènes (l'un concernant une partie des salariés du public, l'autre un retour aux alliances Etat/grandes entreprises) nous ont fait passé de Keynes à Chicago, je crains qu'il ne reste que deux alternatives: ou à l'époque nous n'étions pas vraiment Keynésiens ou aujourd'hui nous ne sommes pas véritablement à Chicago.
D'une, à l'époque le libre marché souffrait de moins charge de l'Etat, de deux, aujourd'hui Chicago s'accommoderait mal de la part actuelle en France de l'Etat dans l'économie.
Par ailleurs ton point de vue sur l'implication de la mondialisation dans la phénomène de déclin social que tu décris serait intéressant.
- Tout d'abord, pour répondre à ta premiére question, les entreprises anciennement privatisées soumises à la concurrence font une premiére chose: dégraisser pour se donner une respectabilité "actionnaire" ce qui implique logiquement moins de personnel, plus de salariés précarisés et plus d'inégalités entre haut et bas. Donc moins les entreprises sont controlés plus elles tirent leurs couts vers le bas donc plus de chomage et plus de précarité cela va de soi.
Quant à la performance et au cout, il y a moult exemple, france telecom, gdf bientôt laposte..etc
Les PME sont un cas difficile, elles sont préleves et reçoivent mais là encore il n'y a aucune volonté et stratégie de la part de l'Etat d'ou leur difficultés (par rapport à l'allemagne par exemple) mais au fait qui sont les amis de sarkozy: bolloré ou le secrétaire général de la CGPME? Malgré tout les patrons de PME votent majoritairemnt à Droite CQFD..
Je pense que ce tu appelles la "part de l'etat" est une escroquerie française de façades pour ne pas faire peur au bon élécteur de Droite qui a des relents d'idéologie gaulliste et protectionniste mais pour moi dans les faits, il est on ne peut plus libéral!
Quant à la mondialisation, qui sont ceux qui en profitent? les grands groupes et je te rappelle que nous sommes toujours la cinquiéme économie mondiale. les bénéfices des entreprises du cac 40se portent bien depuis quelques années merci. Pourtant chomage et précarité ne cessent d'augmenter parallélement...Quant à la sous-traitance des pays du tiers monde..qui prend la valeur ajouté sur les t-shirts nike fabriqués en chine, les cadres dirigeants ou le chinois payé cinquante centimes d'euros de l'heure sans syndicat ni droit su travail?
"Les PME sont un cas difficile, elles sont préleves et reçoivent"
Tu n'insinues certainement pas qu'elles reçoivent autant qu'on les prélèves.
A propos des privatisations, le problème vient de la mise en concurrence. Sans elle, ces entreprises n'ont pas de politique de coût comme peut en avoir une entreprise privée. Au final c'est l'usager qui paie, soit via l'augmentation des prix, soit via l'impôt ou même l'endettement, dans ce cas ce sont ses enfants. On opte souvent pour la dernière solution qui, il faut l'avouer est moins impopulaire qu'une augmentation des prix.
Avant d'aller plus loin, il ne s'agit pas de dire qu'il faut ou non privatiser La Poste, à titre personnel je suis plutôt contre, mais on peut avoir des craintes sur sa capacité, dans sa forme actuelle, à résister face à la concurrence privée.
Par la "part de l'Etat" dans l'économie, c'est effectivement un terme peu clair. Il s'agissait plutôt de la puissance publique dans son ensemble. J'entends premièrement la part des prélèvement obligatoires, qui sont parmi les plus élevés de l'OCDE et son en progression sur la période ou nous serions passé de Keynes à Chicago, et la part restante pour le reste son ingérence via la législation, qui en France on le sait à une forte rigidité à la baisse (pour ne pas dire une tendance au gonflement exponentiel).
Les grands groupes profitent de la mondialisation effectivement. Certains groupes français étaient compétitifs et sont parvenus à prendre leur part du gâteau, leurs bénéfices étant d'ailleurs bien souvent majoritairement dégagés à l'étranger, et redistribués à un actionnariat souvent français et qui est loin d'être exclusivement constitué de grands portefeuilles.
Mais tu n'as pas noté que les consommateurs également profitent de la mondialisation, avec la mise en concurrence, la baisse des coûts et donc des prix. Je crains que le panier moyens seraient encore plus sévère pour les français si chacun de ses produits avait été fabriqué entièrement en Union Européenne, ou que sais-je, en France!
Par ailleurs il est indéniable que les pays dans lesquels s'installent des activités et des investissements n'ont pas de raisons de les refuser, au contraire.
Je crois que notre différence se situe surtout au niveau idéologique. Car toi tu vois des évenements négatifs (Bénéfices éhontés des grands groupes, délocalisations, baisse de la qualité de la nourriture, du niveau de vie) comme allant de soi, étant la normale évolution du monde. La concurrence des pays a faible cout, le fait que les populations sont tributaires de décisions de quelques uns ne sont pas des fatalités ni des évenement dans l'"ordre" des choses, ce sont des choix décisifs pour augmenter drastiquement les revenus de quelques uns et creuser les inégalités entre les individus.
Tu crois que le marché libre est bienveillant là ou il n'est que prédation et loi du plus fort. Aprés on peut pinailler sur des détails économiques de prix, de subventions, la différence est là. Le marché libre conduira à un nombre croissant de pauvres et de trés riches.
Quant à agiter le spectre de la "mondialisation", elle profite surtout à nos pays occidentaux par les produits et les intermédiaires (dans les pays du tiers-monde) et tout ce qui arrive a été voulu ou laiser faire par nos élites. Crois tu que les USA laisserait tranquille les chinois si il n'y gagnait pas quelque chose?
Z'en avez pas marre?
Souvenez-vous, c’était au début du 21 eme siècle. Il n’existait plus que deux camps (ou écoles) en termes socio économiques : Les « archaïques » et les « modernes »
Les archaïques (ou ringards au choix) défendaient
Une protection sociale ambitieuse pour tous les citoyens
Des services publics performants et accessibles à tous
Un droit du travail et un droit au travail le tout avec un salaire digne
Une juste répartition des profits entre actionnaires et salariés
Un droit au logement
Un droit équitable à l’énergie
Un contrôle de l’Etat sur la spéculation financière
Une justice accessible à tous et la plus équitable possible
Une prise de participation des collectivités locales et territoriales dans des entreprises stratégiques
Une école de qualité disposant de moyens financiers conséquents
Une retraite correcte pour chaque salarié
En bref, le renforcement de l’Etat « providence » que nous qualifierons plutôt d’Etat régulateur et interventionniste.
Les modernes défendaient et ont obtenu
Une diminution progressive et irréversible des remboursements de soins. La fermeture programmée de nombreux services hospitaliers
Une dérégulation et des privatisations des services publics
Une révision à la baisse du droit du travail des salariés et un allongement progressif de la durée du travail
Un bouclier fiscal sans remise en cause des niches fiscales. Une augmentation exponentielle des revenus des dirigeants de grandes entreprises et des actionnaires de celles-ci
Une spéculation immobilière et une modification (en cours) de la loi SRU. ralentissement de la mise en chantier de l’habitat social et modification des seuils de revenus pour l’obtention d’un logement social. Commercialisation du Livret A par tous les établissements bancaires.
L’ouverture du capital d’EDF et la privatisation de Gaz de France
L’envolée des prix des matières premières y compris celle qui ne sont pas concernées par des pénuries de production
La fermeture de plusieurs tribunaux jugés « redondants » dans les régions
La fermeture ou la délocalisation d’entreprises ayant obtenu des subventions publiques mais désireuses de profiter d’un dollar « faible »
La suppression de milliers d’emplois dans l’éducation nationale au profit de médailles et diplômes pour les étudiants méritants
Passage à 41 années de cotisations pour une retraite à taux plein préambule à 42, 43 puis pourquoi pas 48 ou 50.
En bref, moins d’Etat, plus de concurrence et surtout entière liberté pour les marchés, seuls opérateurs capables de générer croissance, dynamisme et prospérité.
Et puis, après avoir dissimulé pendant des années par des communiqués « rassurant » les dirigeants politiques et économiques ont la douleur de vous annoncer que la fête aux marchés vient de prendre fin le 15 septembre 2008.
Pour les « archaïques », c’est le scénario qui était malheureusement prévisible mais certainement pas aussi vite.
Pour les « modernes » c’est la consternation.
Et pourtant tous les modèles mathématiques et économiques prévoyaient de très longues années de profit et rendements à « deux chiffres ».
Et Pourtant le marché n’avait jamais eu autant de liquidités.
Et pourtant les outils financiers de plus en plus sophistiqués permettaient des rendements et une rapidité du gain inconnus auparavant.
Et pourtant, les nombreux plans sociaux permettaient des gains immédiats dès leur annonce par les entreprises
Et pourtant, les délocalisation permettaient de fabriquer à moindre prix pour permettre de vendre aux habitants des pays (autrefois) industrialisés et de faire croire à une baisse des prix et à l’augmentation du pouvoir d’achat
Et il aura fallut qu’au Etats Unis ces s….. de pauvres aient voulu devenir propriétaires de leur maison !!!
Un peu court jeune homme !!!
Les vieux boursiers qui clamaient que « les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel » avaient raison mais on n’a pas voulu les entendre. L’ultra financiarisation de nos sociétés a poussé les fonds spéculatifs ou non, les banques, les compagnies d‘assurances à toujours aller plus loin dans leurs prises de risques. Il y a eu Vivendi, puis Worldcom, Enron mais là, le systèmes les a escamoté avec la complicité des gouvernements qui ont renforcé quelques contrôles puis appelé les entreprises à s’autoréguler (grand fantasme actuel du MEDEF)
Et pourtant, ils étaient beaux les outils !!!
Le LBO (pour l'anglais leveraged buy-out) qui consiste à racheter une société en s'appuyant sur un effet de levier financier, c'est-à-dire en faisant appel à des organismes spécialisés qui financent cette reprise par de l'endettement. On parle aussi de rachat par effet de levier.
Génériquement appelées LBO, les opérations de financement d'acquisition à levier, sous ce terme, recouvrent diverses configurations de financement, tant dans leur architecture intrinsèque que dans le degré de risque qu'elles recèlent. Parmi les principaux types d'opérations on note:
MBO (management buy-out): reprise par un fonds d'investissement avec les managers de l'entreprise ou reprise de celle-ci par ses managers.
MBI (management buy-in): reprise par un fonds d'investissement avec des managers externes à l'entreprise
LBU: Leveraged Build-Up ; opération consistant à construire un groupe en fusionnant ou en intégrant les process et structures de plusieurs sociétés en vue d'en constituer une autre plus importante, sensée dégager une valeur plus importante ou se négocier sur le marché (gré à gré ou bourse IPO) plus aisément.
BIMBO (buy-in management buy-out): opération mixant le management existant et des cadres de direction externes à l'entreprise.
OBO: Owner buy-out ou rachat à soi-même; opération consistant à générer un flux de cash au profit des actionnaires de la société, sans modifier significativement la répartition du capital.
Bon, d’accord, il y avait quelques risques. Et alors, on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs !!!
La segmentation de ces opérations doit cependant être nuancée en fonction de la taille. Les opérations impliquant des fonds d'investissement sont généralement de taille plus importantes que les opérations de reprises par des personnes physiques. La montée en puissance du "Private Equity" génère de plus en plus fréquemment des reprises de sociétés par des fonds qui interviennent minoritairement auprès de repreneurs ou de groupes de repreneurs constitués de personnes physiques.
Le risque intrinsèque de ces opérations est directement proportionnel au niveau de rupture manageriale introduit dans le montage. Le type le moins risqué est l'OBO, le plus risqué étant le MBI. Cet aspect doit cependant être nuancé par la taille et la structure du montage. OSEO, dans son étude décennale souligne le fait que le risque de rupture manageriale est considéré comme étant le facteur de défaut le plus important.
Cette opération permet à un groupe généralement constitué de fonds d'investissements et des managers de l'entreprise de racheter l'entreprise avec une mise de fonds qui ne représente qu'une fraction (souvent proche de la moitié) de la valeur de la cible. Le solde est financé par de la dette bancaire qui sera remboursée par la remontée des dividendes de la société rachetée tout au long du LBO. Ces opérations concernent des sociétés en bonne santé financière dont la principale qualité est la stabilité.
En effet en cas de retournement l'effet de levier marche alors à l'envers, et la perte s'affecte en priorité sur les fonds des investisseurs. C'est donc une obligation de résultat à court terme que les financiers font peser sur l'entreprise rachetée, délaissant parfois l'investissement structurel industriel pour une rentabilité à court terme.
Ces acquisitions de sociétés à l'aide d'une holding endettée ont connu un essor remarquable aux États-Unis (depuis les années 1970) et en Europe (à partir des années 1980). Ils ont représenté en 2006 plus de 50% des opérations menées par des fonds d'investissement – Source Wikipedia
Et il aura fallut qu’au Etats Unis ces s….. de pauvres aient voulu devenir propriétaires de leur maison !!!
Très curieusement, les thuriféraires de l’Etat régalien (pourvoyeur de fichiers) et de la liberté des marchés se font tout petit. Il n’y a plus qu’un Jean-Pierre RAFFARIN pour continuer à brandir le « travailler plus » de son Président d’ami. Et pourtant, dans les semaines et mois à venir, c’est ce que les dirigeants du monde entier annonceront à leurs populations : Travailler encore plus … mais pour encore moins cher.
Les français comme de nombreux habitants de cette planète savent déjà ce que vont faire leurs pouvoirs publics : Récompenser les « artistes » de la finance en les nationalisant provisoirement afin de les renflouer puis comme le dit le Secrétaire d’Etat américain au Trésor « Les privatiser afin qu’ils ne coûtent pas d’argent au contribuable » …
Or, cette fois-ci, il est non pas nécessaire, mais indispensable de changer les règles du jeu. Les habitants de cette planète ne peuvent continuer à travailler pour que quelques milliers d’entre eux puissent entasser des fortunes que des millions de générations ne pourraient pas dépenser.
L’avenir de la planète ne passe pas seulement par le réchauffement climatique et la grotesque "taxe Borloo" sur les assiettes en carton et autres gobelets en plastique. L’avenir de la planète exige que le revenu issu des matières premières et de leur transformation soit distribué le plus équitablement possible à tous ceux qui l’extraient, et le façonnent.
L’avenir de la planète passe par l’abandon du strict rôle régalien des Etats et une reprise en main ou du moins une participation de blocage dans l’économie et les marchés
Par un « heureux hasard », Il existe aujourd’hui un débat autour des « archaïques » et des « modernes » au Parti Socialiste où depuis le résultat des élections de 2007 on continue à se demander de quel côté il faut pencher.
Les français qui vous observent ont envie de vous dire : "Il vous reste, dirigeants et élus socialistes, moins de 2 mois pour décider …"
Autant dire que si nos différences sont idéologiques elles n'ont à proprement parler aucun intérêt.
Effectivement, je considère ces évènement négatifs comme irrémédiables compte tenu de la donne actuelle de libre marché mondialisé, n'est-ce pas ton cas aussi?
Nous y voyons la source dans la recherche de profit, que tu considères pernicieuse, que je considère vertueuse. Pernicieuse parce qu'en soit, comme tu t'arrêtes elle, elle n'a aucun sens, mais vertueuse au regard de la réduction de l'écart qui s'était creusé entre pays occidentaux et PVD qui en découle.
Tout est loin d'être parfait, et c'est le propre des situations en évolution, à la fois dans les pays développés et les autres il y a des riches et de pauvres, seulement il y a à travers le monde chaque année de plus en plus de personnes rattrapant le niveau de vie moyen européen. C'est évidemment quelque chose de moins concret que les caddies qui se vident et les privations pour les fournitures de rentrée etc...
Tu vas pas me dire qu'un libéral comme toi est sensible au développement économique des populations des pays du tiers monde!! Allons allons, il n'y a que l'enrichissement qui est vertueux. Et si tu n'es pas hypocrite, tu sais bien que sans droit du travail, sans syndicats ni protections, l'avantage acquis par ces pays ne profitent qu'à une minorité capitaliste (inde, chine), la population globale restant dans la misére!
pas de fausse compassion...
Détrompes-toi, j'y suis sensible. Et à ma connaissance, la libre circulation des biens a permis à certains pays de se développer. Je ne crois pas qu'on puisse en dire de même du protectionnisme, ou du socialisme, mais bien évidemment ce dernier n'a jamais été mis en place, nous préservant de faire toute comparaison, c'est heureux.
C'est aux Etats souverains de fournir de la protection sociale à leurs peuples, les états occidentaux n'ont heureusement plus la main là dessus. Ça passe davantage par le biais de travaux entre organisations salariales entre pays développés et PVD, ça avance mais il y a beaucoup à faire pour aller au même rythme que le développement économique, certaines économie ayant des taux de croissance à deux chiffres.
Comme au Venezuela par exemple..
Et bien nous verrons ce que l'expérience socialiste donnera au Vénézuela avec un peu de recul, d'ici cinq à dix ans. Si ça marche on ne pourra que s'en réjouir, si ça ne marche pas, je crains qu'alors beaucoup dirons: ça n'était pas véritablement du socialisme. J'espère que tout le monde assumera.
Là encore nous n'avons pas la même vision du monde. Car si ce que tu appelles "réussite" c'est le modéle anglo saxon (ses 10% de chomage, ses working poor et sa concurrence non faussée) alors nous n'avons pas la même vision du monde. Et on peut parler d'idéologie puisque tu crois en des "dogmes" économiques qui démontrent tous les jours leur mensonge (ce ne sont que des prétextes à la bonne vieille inégalité) et qui nous promet de belles réjouissances financiére à venir (en même temps seuls les idolatres du marché ne voyaient pas dans tous ces déreglements l'annonce d'une crise à venir).
MJ tu dis "Nous y voyons la source dans la recherche de profit [...] que je considère vertueuse"
Rah le sale ennemi de classe... Rien que ça tu vois j'aimerais que tu sois un travailleur en galère comme il y'en a des millions rien qu'en France, et que t'en chie à pas savoir quoi faire pour boucler les 30 derniers jours du mois TROU DU CUL!
Parce que c'est facile de se la jouer vertueux avec tes principes à deux balles et de cacher la misère avec un mouchoire.
Tes propos se limitent à: "salaud de pauvres" c'est du même niveau!
Vivement qu'on te marche sur la gueule espèce de défoliant humain!
Je ne fais pas l'apologie du modèle anglo-saxon @Chevillette. Le libre échange a certainement fait davantage pour les économies en développement que le communisme ou le socialisme. On ne peut pas parler de dogme non plus puisque je pense que toi et moi préférerions à toutes autres la solution qui marche.
Quant à la vertu du profit. CSP par exemple aime beaucoup certain film, il y trouve une critique morale du système américain ou des facéties que je trouve fabuleuse à propos du libéralisme et des relations sexuelles: ces films ont été produits pour faire du profit. Si vous achetez une baguette, c'est qu'elle a été produite pour faire du profit.
@Grokuik, c'est facile de trouver des équivalences et de lancer des péremptoires "salaud de pauvres". Quant à tes insultes, il est probable que tu mériterais encore davantage du mépris que l'on semble t'épargner injustement.
Oui mais quid de la morale avant le profit? Le profit sans morale et sans idéologie politique revient à l'ultra-libéralisme que l'on subit actuellement!!
Quant aux pays en voie de développement, ils sont étrangement en majorité "socialistes": chine, venezuela, bresil..etc
Pour moi, il ne serait pas question de supprimmer les échanges mais permettre plus de controle politique et démocratique
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